En 1966, lors d'un procès inéquitable, Hakamada Iwao a été déclaré coupable, du meurtre de son patron, de l'épouse de ce dernier et de leurs deux enfants.
Hakamada Iwao semble avoir été condamné à mort suite à des d’aveux extorqués sous la contrainte. Parmi les preuves à charge retenues contre lui figuraient des vêtements tachés du sang de ses victimes, découverts dans un réservoir de l’usine.
Ces vêtements étaient trop petits pour appartenir à Hakamada Iwao, mais le Parquet a affirmé qu’ils avaient rétrécis lors de leur séjour dans l'eau du réservoir.
Hakamada réside depuis 44 ans dans le quartier des condamnés à mort. Il souffre de troubles mentaux en raison de l’isolement qui lui est imposé. En effet, comme tous les condamnés japonais à la peine capitale, il n'est pas autorisé à parler aux autres prisonniers, ni à regarder la télévision.
Il risque à tout moment d’être exécuté à moins qu’il ne soit gracié par le Ministre de la Justice ou que lui soit accordé le droit d’être rejugé.
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