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	<title>Amnesty Belgique Francophone</title>
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		<title>Amnesty Belgique Francophone</title>
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		<title>Mali. La plus grave crise des droits humains depuis 50 ans</title>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>&#201;milie Lembr&#233;e</dc:creator>


		<dc:subject>Crime contre l'humanit&#233;</dc:subject>
		<dc:subject>Mali</dc:subject>

		<description>Des centaines de milliers de personnes ont &#233;t&#233; d&#233;plac&#233;es par les affrontements au nord du Mali et des dizaines ont &#233;t&#233; victimes de d&#233;tentions arbitraires, d'ex&#233;cutions extrajudiciaires et de violences sexuelles, y compris de viols, a d&#233;clar&#233; Amnesty International mercredi 16 mai. &lt;br /&gt;Dans un rapport intitul&#233; Mali : retour sur cinq mois de crise.(Voir ci-dessous) R&#233;bellion arm&#233;e et putsch militaire, Amnesty International documente une s&#233;rie de violations des droits humains perp&#233;tr&#233;es dans un &lt;a href=&quot;http://www.amnesty.be/doc/s-informer/actualites-2/article/mali-la-plus-grave-crise-des&quot; class='spip_in pts_suite'&gt; (...)&lt;/a&gt;


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&lt;a href="http://www.amnesty.be/doc/s-informer/actualites-2/" rel="directory"&gt;Actualit&#233;s&lt;/a&gt;

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&lt;a href="http://www.amnesty.be/doc/Crime-contre-l-humanite" rel="tag"&gt;Crime contre l'humanit&#233;&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="http://www.amnesty.be/doc/mot/mali" rel="tag"&gt;Mali&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logos' alt=&quot;&quot; align=&quot;right&quot; src=&quot;http://www.amnesty.be/doc/local/cache-vignettes/L150xH75/arton19396-0e4c3.jpg&quot; width='150' height='75' style='height:75px;width:150px;' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Des centaines de milliers de personnes ont &#233;t&#233; d&#233;plac&#233;es par les affrontements au nord du Mali et des dizaines ont &#233;t&#233; victimes de d&#233;tentions arbitraires, d'ex&#233;cutions extrajudiciaires et de violences sexuelles, y compris de viols, a d&#233;clar&#233; Amnesty International mercredi 16 mai.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Dans un rapport intitul&#233; &lt;i&gt;Mali : retour sur cinq mois de crise&lt;/i&gt;.(Voir ci-dessous) R&#233;bellion arm&#233;e et putsch militaire, Amnesty International documente une s&#233;rie de violations des droits humains perp&#233;tr&#233;es dans un contexte de p&#233;nurie alimentaire qui affecte 15 millions de personnes dans la r&#233;gion du Sahel.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Apr&#232;s deux d&#233;cennies de stabilit&#233; et de paix relatives, le Mali est confront&#233; &#224; la plus grave crise depuis son ind&#233;pendance en 1960 , a d&#233;clar&#233; &lt;strong&gt;Ga&#235;tan Mootoo&lt;/strong&gt;, chercheur sur l'Afrique de l'Ouest &#224; Amnesty International, qui vient de rentrer d'une mission de recherche de trois semaines dans le pays.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;i&gt;&#171; La totalit&#233; du nord du pays est aux mains de groupes arm&#233;s qui s&#232;ment la terreur. Des dizaines de milliers de personnes ont fui la r&#233;gion, cr&#233;ant une crise humanitaire au Mali et dans les pays voisins. &#187;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Au cours de la mission de recherche, les d&#233;l&#233;gu&#233;s d'Amnesty International se sont rendus dans la capitale malienne, Bamako, ainsi que dans quatre camps de r&#233;fugi&#233;s au Niger, &#224; 200 kilom&#232;tres environ au nord de Niamey, la capitale.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Selon les t&#233;moignages recueillis par Amnesty International, des femmes et des jeunes filles ont &#233;t&#233; viol&#233;es, parfois collectivement, par des hommes arm&#233;s dont des membres du groupe arm&#233; touareg, le Mouvement national de lib&#233;ration de l'Azawad (MNLA), notamment &#224; M&#233;naka et Gao.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Une &#233;tudiante de 19 ans qui s'est r&#233;fugi&#233;e &#224; Bamako a racont&#233; &#224; Amnesty International :&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;i&gt;&#171; J'&#233;tais partie chez un ami vers 20h avec une de mes camarades. Sur le chemin, une moto qui transportait deux Tamasheqs [Touaregs], et une voiture remplie d'hommes arm&#233;s et de femmes qu'ils avaient captur&#233;es s'est arr&#234;t&#233;e &#224; notre niveau. L'un des deux Tamasheqs sur la moto avait une tenue militaire. Ils ont commenc&#233; &#224; nous dire que nous devions aller avec eux au camp parce qu'ils avaient besoin de femmes. Nous avons refus&#233;. Mon amie a menti et a dit qu'elle &#233;tait enceinte. L'un des Tamasheqs m'a alors fait rentrer dans une maison qui &#233;tait vide. Je lui ai dit que j'&#233;tais indispos&#233;e. Il m'a ordonn&#233; de lui montrer. Je lui ai montr&#233; le sang. Il m'a dit : &#171; C'est quoi &#231;a &#187; et il m'a viol&#233;e. &#187;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Toutes les parties au conflit ont commis et continuent de commettre des violations et des atteintes aux droits humains.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Des soldats maliens ont frapp&#233; et ex&#233;cut&#233; de mani&#232;re extrajudiciaire trois hommes non arm&#233;s accus&#233;s d'espionnage pour le compte du MNLA &#224; S&#233;var&#233; (&#224; 630 kilom&#232;tres au nord de Bamako) le 18 avril 2012. D'autres suspects sont d&#233;tenus dans des endroits qui ne sont pas recens&#233;s comme lieux de d&#233;tention, tels que la Direction g&#233;n&#233;rale de la s&#233;curit&#233; d'&#201;tat (DGSE).&lt;/p&gt; &lt;p&gt;De m&#234;me, des soldats maliens faits prisonniers par des groupes arm&#233;s ont &#233;t&#233; ex&#233;cut&#233;s sommairement et certains ont subi des mauvais traitements. Deux soldats maliens, qui ont &#233;t&#233; fait prisonniers en janvier 2012 avant d'&#234;tre lib&#233;r&#233;s lors d'un &#233;change, ont d&#233;crit les tortures et autres mauvais traitements subis par certains militaires. Certains ont &#233;t&#233; &#233;gorg&#233;s.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Les d&#233;l&#233;gu&#233;s ont &#233;galement recueilli des informations attestant de la pr&#233;sence d'enfants soldats dans les rangs des groupes arm&#233;s touaregs et islamistes qui ont pris le contr&#244;le du nord du pays.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Amnesty International a collect&#233; plusieurs t&#233;moignages faisant &#233;tat de la pression exerc&#233;e par des membres d'Ansar Eddin sur la population afin qu'elle change de comportements, conform&#233;ment &#224; son interpr&#233;tation fondamentaliste de l'Islam.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Des t&#233;moins ont d&#233;clar&#233; que l'imposition de ces nouveaux comportements s'est accompagn&#233;e d'intimidations et de violences physiques, y compris d'ex&#233;cutions arbitraires et d&#233;lib&#233;r&#233;s.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Une habitante de Gao a dit :&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;i&gt;&#171; Cinq jours apr&#232;s la prise de contr&#244;le de la ville par les rebelles, un car a &#233;t&#233; arr&#234;t&#233; &#224; la sortie de la ville par des hommes en armes. Un des occupants du car a alors compos&#233; le num&#233;ro communiqu&#233; par Ansar Eddin. Ils sont arriv&#233;s imm&#233;diatement sur les lieux, ils ont tir&#233; sur les braqueurs, un a &#233;t&#233; bless&#233;, un a pris la fuite, un troisi&#232;me a &#233;t&#233; arr&#234;t&#233; et &#233;gorg&#233;. &#187;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;i&gt;&#171; Sans une action coordonn&#233;e pour prot&#233;ger les droits humains, faire respecter le droit international humanitaire et venir en aide aux d&#233;plac&#233;s et aux r&#233;fugi&#233;s, c'est la totalit&#233; de la sous-r&#233;gion qui risque d'&#234;tre d&#233;stabilis&#233;e par les effets de l'instabilit&#233; politique, du conflit arm&#233; dans le nord et de la crise alimentaire qui affecte tout le Sahel &#187;&lt;/i&gt;, a d&#233;clar&#233; Ga&#235;tan Mootoo.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Amnesty International appelle toutes les parties au conflit &#224; respecter le droit international humanitaire et &#224; prendre les mesures n&#233;cessaires &#224; la protection des civils et des combattants captur&#233;s durant le conflit. L'organisation demande &#224; ce que les autorit&#233;s maliennes cessent de harceler ceux qui militent pacifiquement pour le retour de l'&#201;tat de droit.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Amnesty International appelle &#233;galement les groupes arm&#233;s qui ont pris le contr&#244;le du nord du pays &#224; mettre un terme imm&#233;diat aux violences sexuelles &#224; l'&#233;gard des femmes et des jeunes filles et au recrutement et &#224; l'utilisation d'enfants soldats.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;L'organisation exhorte aussi les autorit&#233;s maliennes et les groupes arm&#233;s &#224; permettre aux Nations unies et aux autres agences humanitaires un acc&#232;s sans restriction aux personnes d&#233;plac&#233;es et aux r&#233;fugi&#233;s, notamment dans le nord du pays.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Le Soudan doit mettre fin &#224; la r&#233;pression visant les m&#233;dias</title>
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		<dc:creator>&#201;milie Lembr&#233;e</dc:creator>


		<dc:subject>Soudan</dc:subject>
		<dc:subject>Censure</dc:subject>

		<description>Les autorit&#233;s soudanaises doivent mettre un terme au harc&#232;lement incessant visant les m&#233;dias ind&#233;pendants, a d&#233;clar&#233; Amnesty International apr&#232;s la nouvelle arrestation d'un &#233;minent journaliste et la saisie d'exemplaires d'un journal de diffusion nationale, &#224; Khartoum mardi 15 mai. &lt;br /&gt;Faisal Mohammed Saleh, &#233;ditorialiste pour plusieurs publications nationales, qui a fait &#233;tat en 2011 du viol pr&#233;sum&#233; d'une militante par des agents du Service national de s&#233;curit&#233;, se trouve actuellement en &lt;a href=&quot;http://www.amnesty.be/doc/s-informer/actualites-2/article/le-soudan-doit-mettre-fin-a-la-19399&quot; class='spip_in pts_suite'&gt; (...)&lt;/a&gt;


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&lt;a href="http://www.amnesty.be/doc/Censure" rel="tag"&gt;Censure&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Les autorit&#233;s soudanaises doivent mettre un terme au harc&#232;lement incessant visant les m&#233;dias ind&#233;pendants, a d&#233;clar&#233; Amnesty International apr&#232;s la nouvelle arrestation d'un &#233;minent journaliste et la saisie d'exemplaires d'un journal de diffusion nationale, &#224; Khartoum mardi 15 mai.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Faisal Mohammed Saleh&lt;/strong&gt;, &#233;ditorialiste pour plusieurs publications nationales, qui a fait &#233;tat en 2011 du viol pr&#233;sum&#233; d'une militante par des agents du Service national de s&#233;curit&#233;, se trouve actuellement en d&#233;tention sous la garde de cet organe.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Parall&#232;lement, des exemplaires du journal de diffusion nationale al Midan ont &#233;t&#233; confisqu&#233;s &#224; l'imprimerie mardi 15 pour la cinqui&#232;me fois en cinq semaines, ce qui compromet le futur financier de cette publication.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;i&gt;&#171; Le gouvernement soudanais continue &#224; harceler sans rel&#226;che les journalistes et r&#233;dacteurs en chef osant faire leur travail &#187;&lt;/i&gt;, a d&#233;plor&#233; Jean-Baptiste Gallopin, sp&#233;cialiste du Soudan &#224; Amnesty International.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;i&gt;&#171; Les autorit&#233;s d&#233;ploient un vaste arsenal de mesures coercitives contre des personnes et des m&#233;dias afin de les dissuader ou de les emp&#234;cher de couvrir certains &#233;v&#233;nements de mani&#232;re ind&#233;pendante et d'&#233;mettre des critiques. &#187;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;i&gt;&#171; Le fait que Faisal Saleh ait de nouveau &#233;t&#233; arr&#234;t&#233; constitue un revers pour la libert&#233; d'expression, et les autorit&#233;s soudanaises doivent veiller &#224; ce que le Service national de s&#233;curit&#233; mette fin &#224; ces tentatives constantes d'&#233;touffer toute forme de contestation. &#187;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Faisal Saleh, qui est par ailleurs pr&#233;sident de Teeba Press, une organisation non gouvernementale formant des journalistes, a &#233;t&#233; convoqu&#233; dans les bureaux du Service national de s&#233;curit&#233; tous les jours pendant pr&#232;s de deux semaines entre avril et mai.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;On le faisait attendre toute la journ&#233;e pour une s&#233;ance de questions qui n'a jamais eu lieu, sans lui donner ni eau ni nourriture. Apr&#232;s avoir refus&#233; de se rendre sur place par la suite, il a &#233;t&#233; arr&#234;t&#233; &#224; deux reprises.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Il est cette fois-ci accus&#233; de &lt;i&gt;&#171; crimes contre l'&#201;tat &#187;&lt;/i&gt;, une infraction &#224; la d&#233;finition vague, en plus des charges de diffamation pr&#233;c&#233;demment retenues contre lui pour avoir d&#233;clar&#233; en mars 2011 que la militante&lt;strong&gt; Safia Ishaag&lt;/strong&gt; aurait &#233;t&#233; viol&#233;e par des agents du Service national de s&#233;curit&#233;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Amnesty International consid&#232;re Faisal Mohammed Saleh comme un prisonnier d'opinion, d&#233;tenu uniquement pour avoir exprim&#233; pacifiquement ses opinions.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Parall&#232;lement, &lt;strong&gt;Haidar al Kashifi&lt;/strong&gt;, qui travaille pour le journal Al-Sahafa, se serait vu interdire d'&#233;crire le 6 mai, sur les ordres du Service national de s&#233;curit&#233;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Les journaux se trouvent en outre en butte &#224; des obstacles constants du fait des ing&#233;rences de cet organe. Les r&#233;dacteurs en chef sont soumis &#224; de fortes pressions par des agents du Service national de s&#233;curit&#233;, avec lesquels ils doivent entretenir des contacts quotidiens.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ce Service a ainsi &#224; maintes reprises fait planer des menaces de licenciement ou d'annulation de la licence du journal, dans le but de contr&#244;ler la couverture accord&#233;e par les m&#233;dias &#224; certains &#233;v&#233;nements.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Les journaux sont par ailleurs confront&#233;s &#224; des formes directes de censure, car les agents du Service national de s&#233;curit&#233; interdisent fr&#233;quemment &#224; des r&#233;dacteurs de faire para&#238;tre des articles ou des tribunes, avant publication.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le Service national de s&#233;curit&#233; confisque occasionnellement tous les num&#233;ros imprim&#233;s d'un journal, mesure pla&#231;ant la publication dans une situation tr&#232;s difficile sur le plan commercial.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Six num&#233;ros du quotidien national al Jareeda [le Journal] ont par exemple &#233;t&#233; saisis depuis le d&#233;but du mois d'avril ; le quotidien ind&#233;pendant al Tayyar [le Courant] a subi le m&#234;me sort le 8 mai.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title> Italie. Le d&#233;cret &#171; Urgence Nomades &#187; ne doit pas &#234;tre r&#233;activ&#233;</title>
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		<dc:date>2012-05-15T08:16:29Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>&#201;milie Lembr&#233;e</dc:creator>


		<dc:subject>Italie</dc:subject>

		<description>Rome, le 11 mai 2012 &#8211; Le gouvernement italien doit abandonner toute initiative visant &#224; perp&#233;tuer les effets du d&#233;cret &#171; Urgence Nomades &#187;, ont d&#233;clar&#233; l'Associazione 21 luglio, l'Association pour les &#233;tudes juridiques sur l'immigration (ASGI), Amnesty International, Human Rights Watch et Open Society Justice Initiative. En novembre 2011, le Conseil d'&#201;tat, la plus haute instance administrative du pays, a d&#233;clar&#233; ill&#233;gal ce d&#233;cret, qui instaurait l'&#233;tat d'urgence dans cinq r&#233;gions &lt;a href=&quot;http://www.amnesty.be/doc/s-informer/actualites-2/article/italie-le-decret-urgence-nomades&quot; class='spip_in pts_suite'&gt; (...)&lt;/a&gt;


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&lt;a href="http://www.amnesty.be/doc/s-informer/actualites-2/" rel="directory"&gt;Actualit&#233;s&lt;/a&gt;

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&lt;a href="http://www.amnesty.be/doc/mot/italie" rel="tag"&gt;Italie&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Rome, le 11 mai 2012 &#8211; Le gouvernement italien doit abandonner toute initiative visant &#224; perp&#233;tuer les effets du d&#233;cret &lt;i&gt;&#171; Urgence Nomades &#187;&lt;/i&gt;, ont d&#233;clar&#233; l'Associazione 21 luglio, l'Association pour les &#233;tudes juridiques sur l'immigration (ASGI), Amnesty International, Human Rights Watch et Open Society Justice Initiative. En novembre 2011, le Conseil d'&#201;tat, la plus haute instance administrative du pays, a d&#233;clar&#233; ill&#233;gal ce d&#233;cret, qui instaurait l'&#233;tat d'urgence dans cinq r&#233;gions italiennes et conf&#233;rait aux autorit&#233;s locales des pouvoirs sp&#233;ciaux en ce qui concerne les Roms et les campements roms.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le gouvernement italien a fait appel de ce jugement en f&#233;vrier 2012 aupr&#232;s de la Cour de cassation. Le 9 mai, le Conseil d'&#201;tat a suspendu l'application de sa d&#233;cision de novembre 2011, dans l'attente de l'arr&#234;t de la Cour de cassation.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;i&gt;&#171; Le gouvernement ne doit plus chercher &#224; faire annuler l'arr&#234;t rendu par le Conseil d'&#201;tat en novembre 2011, qui &#233;tait un pas en avant en vue de mettre un terme aux atteintes aux droits humains endur&#233;es par les communaut&#233;s roms l&#224; o&#249; &lt;i&gt;&#171; Urgence Nomades &#187;&lt;/i&gt; &#233;tait appliqu&#233;. Dans l'intervalle, nous esp&#233;rons que le r&#233;cent arr&#234;t du Conseil d'&#201;tat n'ouvrira pas la voie &#224; de nouvelles violations des droits humains &#187;&lt;/i&gt;, ont d&#233;clar&#233; les cinq organisations.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;D&#233;finissant la pr&#233;sence des Roms en Italie comme une menace &#224; la s&#233;curit&#233; publique, le d&#233;cret &lt;i&gt;&#171; Urgence Nomades &#187;&lt;/i&gt; conf&#233;rait le pouvoir de r&#233;aliser des recensements dans les campements roms, mais aussi de fermer des camps roms autoris&#233;s et informels, par d&#233;rogation aux lois qui prot&#232;gent les droits fondamentaux.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ce d&#233;cret a essuy&#233; les vives critiques de certaines des plus importantes organisations de d&#233;fense des droits humains, telles que le Conseil des droits de l'homme de l'ONU, le Comit&#233; de l'ONU pour l'&#233;limination de la discrimination raciale, le commissaire aux droits de l'homme du Conseil de l'Europe, le Comit&#233; europ&#233;en des droits &#233;conomiques, sociaux et culturels et la Commission europ&#233;enne contre le racisme et l'intol&#233;rance. M&#234;me le gouvernement italien a d&#233;clar&#233; qu'il estimait que son renouvellement n'&#233;tait pas n&#233;cessaire.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Amnesty International envoie une d&#233;l&#233;gation de trois personnes au Kowe&#239;t</title>
		<link>http://www.amnesty.be/doc/s-informer/actualites-2/article/amnesty-international-envoie-une</link>
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		<dc:date>2012-05-14T15:13:00Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>&#201;milie Lembr&#233;e</dc:creator>


		<dc:subject>Kowe&#239;t</dc:subject>

		<description>Dans le cadre du travail incessant qui consiste &#224; conserver une vue d'ensemble sur la situation des droits humains au Kowe&#239;t, Amnesty International a d&#233;p&#234;ch&#233; en mission dans ce pays une d&#233;l&#233;gation de trois personnes qui y restera du 13 au 20 mai 2012. &lt;br /&gt;Des d&#233;l&#233;gu&#233;s d'Amnesty International se rendent r&#233;guli&#232;rement dans des pays du monde entier afin de mener des recherches sur la situation des droits humains, et ces visites continuent de faire partie int&#233;grante du travail de l'organisation. &lt;a href=&quot;http://www.amnesty.be/doc/s-informer/actualites-2/article/amnesty-international-envoie-une&quot; class='spip_in pts_suite'&gt; (...)&lt;/a&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Dans le cadre du travail incessant qui consiste &#224; conserver une vue d'ensemble sur la situation des droits humains au Kowe&#239;t, Amnesty International a d&#233;p&#234;ch&#233; en mission dans ce pays une d&#233;l&#233;gation de trois personnes qui y restera du 13 au 20 mai 2012.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Des d&#233;l&#233;gu&#233;s d'Amnesty International se rendent r&#233;guli&#232;rement dans des pays du monde entier afin de mener des recherches sur la situation des droits humains, et ces visites continuent de faire partie int&#233;grante du travail de l'organisation.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Les effets des r&#233;cents soul&#232;vements au Moyen-Orient et en Afrique du Nord et leur impact sur les droits humains dans la r&#233;gion se font encore sentir ; Amnesty International profite de cette opportunit&#233; pour approfondir ses connaissances sur l'&#233;tat des droits fondamentaux au Kowe&#239;t en se rendant dans ce pays pour &#233;tudier directement l'&#233;volution de la situation. Aucune d&#233;l&#233;gation d'Amnesty International n'est all&#233;e au Kowe&#239;t depuis 2004.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Les d&#233;l&#233;gu&#233;s de l'organisation m&#232;neront des recherches g&#233;n&#233;rales sur les changements qui affectent actuellement les droits humains dans le pays, notamment en rencontrant tout un ensemble d'individus et de groupes significatifs au sein de la population.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Azerba&#239;djan. La police use de violence pour disperser des rassemblements pacifiques &#224; l'approche de l'Eurovision</title>
		<link>http://www.amnesty.be/doc/s-informer/actualites-2/article/azerbaidjan-la-police-use-de</link>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>&#201;milie Lembr&#233;e</dc:creator>


		<dc:subject>Liberte d expression</dc:subject>
		<dc:subject>Azerba&#239;djan</dc:subject>

		<description>Les autorit&#233;s azerba&#239;djanaises doivent veiller sans d&#233;lai &#224; ce que la police ne recoure pas &#224; la violence en vue d'&#233;radiquer la libert&#233; d'expression, a d&#233;clar&#233; Amnesty International apr&#232;s que la police a dispers&#233; deux rassemblements pacifiques dans la capitale Bakou lundi 14 mai. &lt;br /&gt;Selon des militants locaux, les membres des partis de l'opposition &#233;taient particuli&#232;rement pris pour cibles lors des deux rassemblements qui ont eu lieu &#224; Bakou, autour du jardin Sabir et devant les bureaux de la &lt;a href=&quot;http://www.amnesty.be/doc/s-informer/actualites-2/article/azerbaidjan-la-police-use-de&quot; class='spip_in pts_suite'&gt; (...)&lt;/a&gt;


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&lt;a href="http://www.amnesty.be/doc/Azerbaidjan" rel="tag"&gt;Azerba&#239;djan&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logos' alt=&quot;&quot; align=&quot;right&quot; src=&quot;http://www.amnesty.be/doc/local/cache-vignettes/L150xH75/arton19394-63109.jpg&quot; width='150' height='75' style='height:75px;width:150px;' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Les autorit&#233;s azerba&#239;djanaises doivent veiller sans d&#233;lai &#224; ce que la police ne recoure pas &#224; la violence en vue d'&#233;radiquer la libert&#233; d'expression, a d&#233;clar&#233; Amnesty International apr&#232;s que la police a dispers&#233; deux rassemblements pacifiques dans la capitale Bakou lundi 14 mai.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Selon des militants locaux, les membres des partis de l'opposition &#233;taient particuli&#232;rement pris pour cibles lors des deux rassemblements qui ont eu lieu &#224; Bakou, autour du jardin Sabir et devant les bureaux de la municipalit&#233;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Sur des images vid&#233;os ind&#233;pendantes, on peut voir des policiers passer &#224; tabac des manifestants alors qu'ils les embarquent.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Pr&#232;s de 300 manifestants ont pris part &#224; ces rassemblements non autoris&#233;s afin de r&#233;clamer la lib&#233;ration des prisonniers politiques, alors que l'Azerba&#239;djan s'appr&#234;te &#224; accueillir le concours Eurovision de la chanson du 22 au 26 mai.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Dans quelques semaines, les paillettes et le glamour de l'Eurovision seront au rendez-vous. Pourtant, l'attention des m&#233;dias internationaux que suscitera cette comp&#233;tition ne semble pas avoir d'effet dissuasif sur la police de Bakou, qui continue d'utiliser la force brutale pour r&#233;primer les manifestations pacifiques, a indiqu&#233; &lt;strong&gt;John Dalhuisen,&lt;/strong&gt; directeur du programme Europe et Asie centrale d'Amnesty International.&lt;/p&gt; &lt;p&gt; Amnesty International demande une nouvelle fois aux organisateurs de l'Eurovision de condamner franchement cette r&#233;pression inacceptable de la libert&#233; d'expression en Azerba&#239;djan.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;i&gt;&#171; Les autorit&#233;s azerba&#239;djanaises doivent prendre imm&#233;diatement des mesures afin de lever les interdictions visant les manifestations publiques dans le centre de Bakou et de traduire en justice tous les responsables pr&#233;sum&#233;s de violences polici&#232;res. &#187;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Avant que les manifestations du 14 mai ne d&#233;butent, la police a encercl&#233; le secteur et tent&#233; de stopper les militants pr&#232;s de la station de m&#233;tro Icheri Sheher.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Abulfaz Gurbanly&lt;/strong&gt;, l'un des organisateurs de la manifestation et dirigeant du Comit&#233; des jeunes du Parti du front populaire d'Azerba&#239;djan (PFPA), parti d'opposition, a racont&#233; &#224; Amnesty International que les manifestants s'&#233;taient rassembl&#233;s pour &lt;i&gt;&#171; r&#233;clamer la libert&#233; de r&#233;union et la lib&#233;ration de tous les prisonniers politiques &#187;.&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Au cours des derniers mois, les autorit&#233;s de la ville de Bakou ont autoris&#233; certaines manifestations, tout en maintenant l'interdiction impos&#233;e aux partis d'opposition d'organiser des rassemblements dans le centre de la ville, rel&#233;guant ces &#233;v&#233;nements en lointaine p&#233;riph&#233;rie.
Abulfaz Gurbanly et 17 autres militants ont &#233;t&#233; arr&#234;t&#233;s le 14 mai avant d'&#234;tre retenus dans deux diff&#233;rents postes du district de Sabail.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Dix d'entre eux ont &#233;t&#233; conduits &#224; l'ouest de la ville, dans la r&#233;serve de Gobustan, et lib&#233;r&#233;s apr&#232;s avoir &#233;t&#233; mis en garde oralement, tandis que les huit autres se sont vus notifier des avertissements &#233;crits avant d'&#234;tre rel&#226;ch&#233;s.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Par ailleurs, la police a arr&#234;t&#233; pour une courte p&#233;riode un groupe de 10 militantes lors des rassemblements et les a &#233;loign&#233;es du site avant de les lib&#233;rer dans le quartier du jardin Akhundov, &#224; Bakou.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;D'apr&#232;s le t&#233;moignage d'Abulfaz Gurbanly, les policiers ont frapp&#233; et us&#233; de violence lorsqu'ils ont dispers&#233; les manifestants pacifiques. Il a expliqu&#233; qu'ils l'avaient rou&#233; de coups de poing et l'avaient tir&#233; par les cheveux lors de son arrestation.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Des vid&#233;os ind&#233;pendantes film&#233;es lors des manifestations et post&#233;es sur YouTube montrent des policiers en uniforme bousculant, rouant de coups de pied et de poing des manifestants pacifiques, qui crient &lt;i&gt;&#171; libert&#233; &#187;&lt;/i&gt; (Azadliq) alors qu'ils se font embarquer.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;i&gt;&#171; La r&#233;pression contre ces manifestations pacifiques illustre parfaitement, h&#233;las, l'attitude des autorit&#233;s azerba&#239;djanaises envers la libert&#233; d'expression. Il convient d'y rem&#233;dier en garantissant que les responsables pr&#233;sum&#233;s soient d&#233;f&#233;r&#233;s &#224; la justice dans les meilleurs d&#233;lais &#187;&lt;/i&gt;, a soulign&#233; John Dalhuisen.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Br&#233;sil : faire surgir le pass&#233;. La pr&#233;sidente Rousseff nomme les membres de la commission v&#233;rit&#233;</title>
		<link>http://www.amnesty.be/doc/s-informer/actualites-2/article/bresil-faire-surgir-le-passe-la</link>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>&#201;milie Lembr&#233;e</dc:creator>


		<dc:subject>Br&#233;sil</dc:subject>

		<description>L'annonce, par la pr&#233;sidente Dilma Rousseff, de l'identit&#233; des sept membres d'une commission v&#233;rit&#233; charg&#233;e d'enqu&#234;ter sur les violations pass&#233;es des droits humains est un &#233;v&#233;nement majeur. Il est crucial que cette commission fasse enfin la lumi&#232;re sur la v&#233;ritable ampleur des exactions commises sous le r&#233;gime militaire au Br&#233;sil. &lt;br /&gt;&#171; Il s'agit d'un moment historique pour la justice et la d&#233;mocratie au Br&#233;sil. Cela fait d&#233;j&#224; trop longtemps que ceux qui ont &#233;t&#233; brutalis&#233;s, tortur&#233;s ou ont &lt;a href=&quot;http://www.amnesty.be/doc/s-informer/actualites-2/article/bresil-faire-surgir-le-passe-la&quot; class='spip_in pts_suite'&gt; (...)&lt;/a&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;L'annonce, par la pr&#233;sidente &lt;strong&gt;Dilma Rousseff&lt;/strong&gt;, de l'identit&#233; des sept membres d'une commission v&#233;rit&#233; charg&#233;e d'enqu&#234;ter sur les violations pass&#233;es des droits humains est un &#233;v&#233;nement majeur. Il est crucial que cette commission fasse enfin la lumi&#232;re sur la v&#233;ritable ampleur des exactions commises sous le r&#233;gime militaire au Br&#233;sil.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;i&gt;&#171; Il s'agit d'un moment historique pour la justice et la d&#233;mocratie au Br&#233;sil. Cela fait d&#233;j&#224; trop longtemps que ceux qui ont &#233;t&#233; brutalis&#233;s, tortur&#233;s ou ont perdu des &#234;tres chers aux mains des forces de s&#233;curit&#233; attendent que la v&#233;rit&#233; sur ces crimes surgisse &#187;&lt;/i&gt;, a expliqu&#233; &lt;strong&gt;Atila Roque&lt;/strong&gt;, directeur de la section br&#233;silienne d'Amnesty International.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Amnesty International exhorte les membres de la commission v&#233;rit&#233; &#224; veiller &#224; ce que le fonctionnement de celle-ci soit impartial, rigoureux et transparent, afin de garantir que toute la lumi&#232;re soit faite sur ces crimes pass&#233;s. Il faut &#224; cette fin que la commission soit dot&#233;e de ressources suffisantes pour r&#233;ellement remplir ce r&#244;le.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Une commission v&#233;rit&#233; digne de ce nom doit aider &#224; r&#233;v&#233;ler les violations pass&#233;es, &#224; accorder des r&#233;parations et, au bout du compte, servir de catalyseur afin que justice soit faite.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Les conclusions de cette nouvelle commission permettront ainsi de renforcer les efforts cruciaux d&#233;ploy&#233;s par le minist&#232;re public pour lancer des poursuites contre des responsables pr&#233;sum&#233;s.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Il est temps pour le Br&#233;sil d'en finir avec les d&#233;mons du pass&#233;, suivant en cela l'exemple de nombreux autres pays de la r&#233;gion qui ont amen&#233; les auteurs pr&#233;sum&#233;s de violations pass&#233;es des droits humains &#224; rendre des comptes.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;i&gt;&#171; Faire triompher v&#233;rit&#233; et justice permet de concr&#233;tiser les droits des victimes et de leur famille tout en garantissant par ailleurs que ces crimes ne se r&#233;p&#232;tent pas &#187;&lt;/i&gt;, a soulign&#233; Atila Roque.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Mongolie. Les autorit&#233;s doivent respecter les droits fondamentaux de l'ancien pr&#233;sident apr&#232;s son arrestation</title>
		<link>http://www.amnesty.be/doc/s-informer/actualites-2/article/mongolie-les-autorites-doivent</link>
		<guid isPermaLink="true">http://www.amnesty.be/doc/s-informer/actualites-2/article/mongolie-les-autorites-doivent</guid>
		<dc:date>2012-05-12T15:00:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>&#201;milie Lembr&#233;e</dc:creator>


		<dc:subject>Prisons</dc:subject>
		<dc:subject>Mongolie</dc:subject>

		<description>Amnesty International demande au gouvernement mongol de veiller &#224; ce que l'ancien pr&#233;sident, Nambariin Enkhbayar, qui est incarc&#233;r&#233; depuis le 13 avril sur la base d'accusations en rapport avec des faits de corruption, soit trait&#233; conform&#233;ment aux normes internationales en mati&#232;re de droits humains, notamment en ce qui concerne le droit de communiquer avec des avocats et des membres de sa famille, le droit de b&#233;n&#233;ficier de soins m&#233;dicaux dignes de ce nom et le droit &#224; la libert&#233;. &lt;br /&gt;Nambariin &lt;a href=&quot;http://www.amnesty.be/doc/s-informer/actualites-2/article/mongolie-les-autorites-doivent&quot; class='spip_in pts_suite'&gt; (...)&lt;/a&gt;


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&lt;a href="http://www.amnesty.be/doc/s-informer/actualites-2/" rel="directory"&gt;Actualit&#233;s&lt;/a&gt;

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&lt;a href="http://www.amnesty.be/doc/mot/prisons" rel="tag"&gt;Prisons&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="http://www.amnesty.be/doc/mot/mongolie" rel="tag"&gt;Mongolie&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Amnesty International demande au gouvernement mongol de veiller &#224; ce que l'ancien pr&#233;sident, &lt;strong&gt;Nambariin Enkhbayar&lt;/strong&gt;, qui est incarc&#233;r&#233; depuis le 13 avril sur la base d'accusations en rapport avec des faits de corruption, soit trait&#233; conform&#233;ment aux normes internationales en mati&#232;re de droits humains, notamment en ce qui concerne le droit de communiquer avec des avocats et des membres de sa famille, le droit de b&#233;n&#233;ficier de soins m&#233;dicaux dignes de ce nom et le droit &#224; la libert&#233;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Nambariin Enkhbayar se trouve au centre de d&#233;tention de Tuv aimag depuis le 13 avril. Apr&#232;s avoir entam&#233; une gr&#232;ve de la faim, lors de laquelle sa sant&#233; s'est d&#233;t&#233;rior&#233;e, il a &#233;t&#233; transf&#233;r&#233; le 5 mai dans le service hospitalier du centre de d&#233;tention #461, puis &#224; l'h&#244;pital g&#233;n&#233;ral num&#233;ro 2 le 9 mai.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Principaux motifs de pr&#233;occupation&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&#8226;	D'apr&#232;s les pi&#232;ces du dossier examin&#233;es par Amnesty International, la d&#233;tention de Nambariin Enkhbayar semble arbitraire. Si les autorit&#233;s sont en possession de preuves permettant de justifier son maintien en d&#233;tention, cela n'est certainement pas consign&#233; sur les documents que nous avons pass&#233;s en revue, et elles doivent les produire devant un tribunal o&#249; ses avocats auront r&#233;ellement la possibilit&#233; d'en contester la v&#233;racit&#233;. Si les autorit&#233;s ne disposent pas de tels &#233;l&#233;ments de preuve, il doit &#234;tre rel&#226;ch&#233; dans l'attente de son proc&#232;s. Amnesty International a contact&#233; les autorit&#233;s mongoles afin d'obtenir de plus amples informations et documents expliquant la raison de son maintien en d&#233;tention. Nous attendons leur r&#233;ponse.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&#8226;	L'organisation est vivement pr&#233;occup&#233;e par les informations selon lesquelles les autorit&#233;s polici&#232;res ont ordonn&#233; que Nambariin Enkhbayar soit nourri de force. Toute d&#233;cision de nourrir un gr&#233;viste de la faim sans son consentement doit uniquement &#234;tre prise par des professionnels de sant&#233; comp&#233;tents si cela est n&#233;cessaire sur le plan m&#233;dical, et seulement apr&#232;s &#233;valuation des besoins de cette personne et de ses capacit&#233;s mentales. Si cette d&#233;cision est prise, seuls des personnels form&#233;s peuvent proc&#233;der &#224; l'alimentation de la personne en question, et ce, sous supervision m&#233;dicale constante.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&#8226;	Nous avons cru comprendre que Nambariin Enkhbayar a &#233;t&#233; priv&#233; de tout contact avec sa famille pendant un mois, et consid&#233;rons qu'il s'agit l&#224; d'une violation des normes internationales en mati&#232;re de droits humains. Depuis le 7 mai, il y a eu quelques &#233;changes, mais on ne sait pas clairement ce que l'avenir r&#233;serve.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&#8226;	Les avocats de Nambariin Enkhbayar ont affirm&#233; que les autorit&#233;s ont entrav&#233; son droit &#224; un acc&#232;s confidentiel aux avocats de son choix. Ceux-ci indiquent qu'ils ont &#233;t&#233; ind&#251;ment emp&#234;ch&#233;s de l'accompagner lors d'interrogatoires, et que la confidentialit&#233; liant avocat et client n'a pas &#233;t&#233; respect&#233;e.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Autres questions et normes pertinentes en mati&#232;re de droits humains&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Droit &#224; la libert&#233; : Nambariin Enkhbayar a &#233;t&#233; appr&#233;hend&#233; le 13 avril en d&#233;but de matin&#233;e dans le cadre d'une op&#233;ration de police de grande ampleur. Des responsables et membres de l'Autorit&#233; ind&#233;pendante de lutte contre la corruption (AILC) ont effectu&#233; une descente chez lui. S'il est possible qu'une tentative infructueuse de l'appr&#233;hender ait pr&#233;c&#233;demment eu lieu sans autorisation judiciaire (ou tout du moins sans que celle-ci ne soit pr&#233;sent&#233;e), Amnesty International croit savoir qu'au moment de son arrestation les autorit&#233;s se trouvaient en possession d'un ordre de d&#233;tention judiciaire &#233;mis en raison d'un risque d'entrave &#224; la proc&#233;dure d'enqu&#234;te. Cela faisait suite &#224; une d&#233;claration d'un repr&#233;sentant de l'AILC selon laquelle, bien qu'il ait &#233;t&#233; convoqu&#233; &#224; plusieurs reprises, l'ancien pr&#233;sident ne s'&#233;tait pas pr&#233;sent&#233; pour r&#233;pondre &#224; des questions dans le cadre de la proc&#233;dure d'enqu&#234;te. Cette personne recommandait qu'il soit amen&#233; de force afin de subir un interrogatoire.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Nambariin Enkhbayar et sa famille ont dit avoir subi des mauvais traitements lors de l'arrestation ; un organe ind&#233;pendant et impartial habilit&#233; &#224; traiter les plaintes de ce type doit se pencher sur la question. Si cet organe d&#233;termine que c'est la v&#233;rit&#233;, l'ensemble de la famille doit pouvoir b&#233;n&#233;ficier d'un recours utile.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Il semble qu'une extension de la d&#233;tention de Nambariin Enkhbayar ait &#233;t&#233; autoris&#233;e par une instance judiciaire le 27 avril pour une p&#233;riode pouvant aller jusqu'&#224; deux mois suppl&#233;mentaires. Cet ordre indique que le parquet a requis l'extension au motif que Nambariin Enkhbayar &#233;tait susceptible d'entraver le cours de la justice. Cependant, l'ordre ne pr&#233;cise pas quels &#233;l&#233;ments de preuve, parmi ceux dont disposait &#233;ventuellement le tribunal, faisaient &#233;tat d'actes sp&#233;cifiques auxquels Nambariin Enkhbayar risquait de se livrer. Amnesty International n'&#233;tait pr&#233;sente &#224; aucune audience en rapport avec la prolongation de sa d&#233;tention. Cependant, l'ordre lui-m&#234;me indique que les avocats de Nambariin Enkhbayar ont signal&#233; : que le parquet n'avait pas pr&#233;cis&#233; la nature du risque pr&#233;sum&#233;, ni les raisons de le redouter ; qu'exercer son droit de ne pas contribuer &#224; sa propre incrimination en refusant de r&#233;pondre &#224; des questions ne saurait &#234;tre qualifi&#233; d'entrave &#224; la justice ; et que son lieu de travail (et sans doute l'ensemble des documents pertinents se trouvant sur place) avait d&#233;j&#224; &#233;t&#233; scell&#233; par les autorit&#233;s. Dans la d&#233;cision formalisant l'extension de la d&#233;tention, le tribunal n'aborde aucun de ces points et se contente de d&#233;clarer qu'il accepte la requ&#234;te du parquet. Amnesty International croit savoir qu'un recours form&#233; contre cette d&#233;cision a &#233;t&#233; rejet&#233; le 7 mai ou aux alentours de cette date ; l'organisation n'&#233;tait cependant pr&#233;sente &#224; aucune audience en relation avec ce recours et n'a pas en sa possession d'exemplaire de la d&#233;cision. Une demande de lib&#233;ration sous caution a &#233;t&#233; d&#233;pos&#233;e le 8 mai, mais aucune d&#233;cision n'avait encore &#233;t&#233; prise au 10 mai.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Aux termes du droit international en mati&#232;re de droits humains, la pr&#233;somption d'innocence et le droit &#224; la libert&#233; signifient que l'ensemble des personnes accus&#233;es d'infractions ont le droit d'&#234;tre rel&#226;ch&#233;es dans l'attente de leur proc&#232;s (sous certaines conditions, selon la situation), &#224; moins qu'une instance judiciaire ind&#233;pendante n'estime que l'&#201;tat a des raisons valables de maintenir l'accus&#233; en d&#233;tention car certains &#233;l&#233;ments attestent qu'il existe un risque que cette personne ne dissimule ou d&#233;truise des preuves, n'influence des t&#233;moins ou ne fuie le territoire.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Toute personne priv&#233;e de libert&#233; a le droit de contester la l&#233;galit&#233; de sa d&#233;tention devant un tribunal et d'&#234;tre rel&#226;ch&#233;e si l'&#201;tat ne parvient pas &#224; &#233;tablir (en invoquant faits et dispositions juridique) que son incarc&#233;ration est justifi&#233;e. L'examen de tout recours de ce type doit &#234;tre &#233;quitable et donner au d&#233;tenu une v&#233;ritable chance de contester le moindre &#233;l&#233;ment pr&#233;sent&#233; par les autorit&#233;s.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Amnesty International a contact&#233; les autorit&#233;s mongoles afin d'obtenir de plus amples informations et documents expliquant la raison de son maintien en d&#233;tention. Nous attendons leur r&#233;ponse.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le seul motif sp&#233;cifique consign&#233;, au bout de pr&#232;s d'un mois, dans les pi&#232;ces du dossier examin&#233;es par Amnesty International semblant justifier le maintien en d&#233;tention de Nambariin Enkhbayar sur la base du &lt;i&gt;&#171; risque d'ing&#233;rence dans l'enqu&#234;te &#187;&lt;/i&gt; tient au fait qu'il ne se soit pas pr&#234;t&#233; &#224; un interrogatoire plus t&#244;t bien qu'il ait &#233;t&#233; convoqu&#233; dans les r&#232;gles (ses avocats contestent que cela ait &#233;t&#233; le cas). Il semble qu'il ait d&#233;sormais &#233;t&#233; interrog&#233; &#224; plusieurs reprises et ait invoqu&#233; son droit de ne pas contribuer &#224; sa propre incrimination - reconnu par le droit international relatif aux droits humains - en refusant de r&#233;pondre aux questions. Le fait qu'il fasse valoir ce droit ne saurait justifier son maintien en d&#233;tention.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Acc&#232;s aux avocats : &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Les avocats de Nambariin Enkhbayar ont affirm&#233; que les autorit&#233;s ont entrav&#233; son droit &#224; un acc&#232;s confidentiel aux avocats de son choix.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Les normes internationales en mati&#232;re de droits humains pr&#233;voient que toute personne inculp&#233;e d'une infraction p&#233;nale a le droit de disposer du temps et des moyens n&#233;cessaires pour pr&#233;parer sa d&#233;fense, et de s'entretenir avec des avocats de son choix. Toute personne priv&#233;e de libert&#233; doit pouvoir parler avec un avocat dans les meilleurs d&#233;lais, au plus tard 48 heures apr&#232;s son arrestation ou placement en d&#233;tention, et a le droit de recevoir la visite d'un avocat et de le consulter sans retard, en toute discr&#233;tion, sans aucune censure ni interception et en toute confidentialit&#233;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ces normes disposent que les rencontres client-avocat peuvent se d&#233;rouler &lt;i&gt;&#171; &#224; port&#233;e de la vue, mais non &#224; port&#233;e de l'ou&#239;e &#187;&lt;/i&gt; de repr&#233;sentants de l'&#201;tat. Les avocats de Nambariin Enkhbayar affirment en particulier que quelques jours apr&#232;s son arrestation, les autorit&#233;s ont install&#233; des cam&#233;ras vid&#233;o et post&#233; un garde dans la pi&#232;ce o&#249; il rencontre son &#233;quipe de d&#233;fense, conditions paraissant contraires aux normes internationales. Ses avocats ont par ailleurs d&#233;clar&#233; que des raisons fallacieuses ont &#233;t&#233; invoqu&#233;es afin d'emp&#234;cher leur pr&#233;sence lors des interrogatoires. Si c'est bien le cas, cela serait contraire au Code de proc&#233;dure p&#233;nale mongol, aux recommandations du rapporteur sp&#233;cial des Nations unies sur l'ind&#233;pendance des juges et des avocats et aux normes minimales sur les interrogatoires adopt&#233;es par le Conseil consultatif des juristes du Forum Asie-Pacifique des institutions nationales des droits de l'homme, qui indiquent que les avocats doivent pouvoir &#234;tre pr&#233;sents lors des interrogatoires afin de garantir le respect des droits des accus&#233;s.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Acc&#232;s &#224; la famille :&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Les normes internationales relatives aux droits humains reconnaissent par ailleurs que les d&#233;tenus ont le droit de recevoir la visite de membres de leur famille et de communiquer avec eux ; les seules restrictions envisageables sont celles qui sont n&#233;cessaires du point de vue de l'administration de la justice et du bon ordre de l'institution. M&#234;me dans les cas les plus exceptionnels, ces contacts ne sauraient &#234;tre refus&#233;s pendant plus de quelques jours.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Amnesty International a appris que l'&#233;pouse de Nambariin Enkhbayar a pu lui rendre visite pour la premi&#232;re fois le 7 mai. Ses avocats ont indiqu&#233; qu'avant cette date, les autorit&#233;s ont refus&#233; de lui permettre de communiquer &#8211; que ce soit par t&#233;l&#233;phone, par &#233;crit ou face &#224; face &#8211; avec sa famille. L'imposition d'une interdiction totale concernant les contacts avec la famille pour une p&#233;riode aussi longue bafoue les normes internationales des droits humains. On ne sait toujours pas clairement s'il sera autoris&#233; &#224; entretenir des contacts avec sa famille &#224; l'avenir, et si oui, selon quelles modalit&#233;s.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Soins m&#233;dicaux : &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Amnesty International est vivement pr&#233;occup&#233;e par les informations selon lesquelles les autorit&#233;s polici&#232;res ont ordonn&#233; que Nambariin Enkhbayar soit nourri de force. Toute d&#233;cision de nourrir un gr&#233;viste de la faim sans son consentement doit uniquement &#234;tre prise par des professionnels de sant&#233; comp&#233;tents si cela est n&#233;cessaire sur le plan m&#233;dical, et seulement apr&#232;s &#233;valuation des besoins de cette personne et de ses capacit&#233;s mentales. Si cette d&#233;cision est prise, seuls des personnels form&#233;s peuvent proc&#233;der &#224; l'alimentation de la personne en question, et ce, sous supervision m&#233;dicale constante. Les autorit&#233;s ne doivent jamais exiger de professionnels de la sant&#233; soignant des gr&#233;vistes de la faim qu'ils agissent d'une mani&#232;re qui soit contraire &#224; leur jugement professionnel ou &#224; l'&#233;thique m&#233;dicale. Amnesty International s'oppose &#224; l'alimentation non consentie de gr&#233;vistes de la faim sans supervision m&#233;dicale, ou si cela est effectu&#233; pour des raisons autres qu'une urgence m&#233;dicale ou d'une mani&#232;re constituant un traitement cruel, inhumain ou d&#233;gradant.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Au d&#233;but de sa gr&#232;ve de la faim, c'est semble-t-il avec un certain retard que des soins m&#233;dicaux ont &#233;t&#233; prodigu&#233;s &#224; Nambariin Enkhbayar. Les &#201;tats ont l'obligation de veiller &#224; ce que les d&#233;tenus en ayant besoin b&#233;n&#233;ficient de soins m&#233;dicaux, et le Comit&#233; des droits de l'homme des Nations unies a d&#233;clar&#233; que l'ensemble des d&#233;tenus doivent avoir rapidement et r&#233;guli&#232;rement acc&#232;s &#224; des m&#233;decins. Ils doivent se voir proposer un examen m&#233;dical ind&#233;pendant le plus rapidement possible apr&#232;s leur placement en d&#233;tention ; des soins m&#233;dicaux doivent par la suite leur &#234;tre prodigu&#233;s d&#232;s qu'ils en ont besoin. L'Ensemble de r&#232;gles minima des Nations unies pour le traitement des d&#233;tenus dispose qu'une personne plac&#233;e en &#233;tat d'arrestation ou attendant l'ouverture de son proc&#232;s doit &#234;tre autoris&#233;e &#224; recevoir la visite de son propre m&#233;decin et &#224; &#234;tre trait&#233;e par celui-ci.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le fait qu'un d&#233;tenu observant une gr&#232;ve de la faim refuse de s'alimenter ne doit pas compromettre d'autres aspects de son suivi en mati&#232;re de sant&#233;, et il doit pouvoir avoir acc&#232;s &#224; des professionnels de la sant&#233; qualifi&#233;s. Les soins de sant&#233; propos&#233;s aux gr&#233;vistes de la faim doivent &#234;tre conformes &#224; l'&#233;thique m&#233;dicale, et respecter notamment les principes de confidentialit&#233;, d'autonomie et de consentement &#233;clair&#233;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Amnesty International appelle le gouvernement de la Mongolie &#224; :&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.amnesty.be/doc/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-8130d.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; remettre Nambariin Enkhbayar en libert&#233; en attendant l'ouverture de son proc&#232;s, &#224; moins que des &#233;l&#233;ments de preuve pr&#233;sent&#233;s au tribunal - d'une mani&#232;re permettent &#224; ses avocats de contester ces &#233;l&#233;ments &#8211; n'&#233;tablissent de mani&#232;re raisonnable l'existence d'un risque qu'il ne dissimule ou d&#233;truise des preuves, n'influence des t&#233;moins ou ne fuie le territoire. Ni son refus de r&#233;pondre &#224; des questions, ni la possibilit&#233; qu'il ne d&#233;truise des documents que les autorit&#233;s ont d&#233;j&#224; scell&#233;s ne sauraient justifier son maintien en d&#233;tention ;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.amnesty.be/doc/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-8130d.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; respecter le droit de Nambariin Enkhbayar, tant que celui-ci se trouvera en d&#233;tention, de recevoir la visite d'avocats de son choix et des membres de sa famille, et de communiquer avec eux, &#224; une fr&#233;quence et dans des conditions respectueuses de la vie priv&#233;e qui soient conformes aux normes internationales ;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.amnesty.be/doc/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-8130d.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; veiller &#224; ce que Nambariin Enkhbayar ait suffisamment acc&#232;s &#224; des professionnels de la sant&#233; qualifi&#233;s, afin de b&#233;n&#233;ficier de soins conformes &#224; l'&#233;thique m&#233;dicale et respectant notamment les principes de confidentialit&#233;, d'autonomie et de consentement &#233;clair&#233; ;
&lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;http://www.amnesty.be/doc/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-8130d.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; faire en sorte que sa famille soit imm&#233;diatement notifi&#233;e de tout nouveau transfert, puisse lui rendre visite r&#233;guli&#232;rement et prendre connaissance de l'ensemble des informations relatives &#224; sa sant&#233; lorsqu'il a donn&#233; son consentement en ce sens ou que cela va de soi.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Compl&#233;ment d'information&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Nambariin Enkhbayar est le pr&#233;c&#233;dent pr&#233;sident de la Mongolie et l'actuel dirigeant du Parti populaire r&#233;volutionnaire mongol, form&#233; en 2011. Sa famille et ses avocats ont d&#233;clar&#233; &#224; Amnesty International qu'ils pensent qu'il a &#233;t&#233; pris pour cible pour des raisons politiques. Il a &#233;t&#233; appr&#233;hend&#233; peu apr&#232;s avoir diffus&#233; des retranscriptions confidentielles de discussions dans lesquelles des repr&#233;sentants de l'&#201;tat &#233;voquaient la r&#233;action des autorit&#233;s aux violences post&#233;lectorales ayant &#233;clat&#233; le 1er juillet 2008. Le 1er juillet 2008, des milliers de personnes ont protest&#233; &#224; la suite d'all&#233;gations de fraude massive lors des &#233;lections l&#233;gislatives. Au moins neuf personnes ont &#233;t&#233; touch&#233;es par balle par la police ; quatre en sont mortes, et une cinqui&#232;me personne aurait succomb&#233; &#224; la suite d'une intoxication &#224; la fum&#233;e. Les prochaines &#233;lections l&#233;gislatives dans le pays doivent avoir lieu le 28 juin.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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<item xml:lang="fr">
		<title>Kowe&#239;t. Une loi relative &#224; l'application de la peine de mort pour blasph&#232;me violerait le droit international</title>
		<link>http://www.amnesty.be/doc/s-informer/actualites-2/article/koweit-une-loi-relative-a-l</link>
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		<dc:date>2012-05-11T15:05:00Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>&#201;milie Lembr&#233;e</dc:creator>


		<dc:subject>Peine de mort</dc:subject>
		<dc:subject>Kowe&#239;t</dc:subject>

		<description>Amnesty International exhorte l'&#233;mir du Kowe&#239;t, le cheikh Sabah al Ahmed al Jaber al Sabah, &#224; rejeter un projet de loi adopt&#233; derni&#232;rement par le Parlement kowe&#239;tien qui rendrait le blasph&#232;me passible de la peine de mort. &lt;br /&gt;Comme l'a r&#233;cemment affirm&#233; le Comit&#233; des droits de l'homme des Nations unies, les lois relatives au blasph&#232;me ou interdisant le manque de respect envers un syst&#232;me religieux ou fond&#233; sur une autre forme de croyance sont incompatibles avec les obligations internationales &lt;a href=&quot;http://www.amnesty.be/doc/s-informer/actualites-2/article/koweit-une-loi-relative-a-l&quot; class='spip_in pts_suite'&gt; (...)&lt;/a&gt;


-
&lt;a href="http://www.amnesty.be/doc/s-informer/actualites-2/" rel="directory"&gt;Actualit&#233;s&lt;/a&gt;

/ 
&lt;a href="http://www.amnesty.be/doc/Peine-de-mort,31" rel="tag"&gt;Peine de mort&lt;/a&gt;, 
&lt;a href="http://www.amnesty.be/doc/mot/koweit" rel="tag"&gt;Kowe&#239;t&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Amnesty International exhorte l'&#233;mir du Kowe&#239;t, le cheikh &lt;strong&gt;Sabah al Ahmed al Jaber al Sabah&lt;/strong&gt;, &#224; rejeter un projet de loi adopt&#233; derni&#232;rement par le Parlement kowe&#239;tien qui rendrait le blasph&#232;me passible de la peine de mort.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Comme l'a r&#233;cemment affirm&#233; le Comit&#233; des droits de l'homme des Nations unies, les lois relatives au blasph&#232;me ou interdisant le manque de respect envers un syst&#232;me religieux ou fond&#233; sur une autre forme de croyance sont incompatibles avec les obligations internationales des &#201;tats en mati&#232;re de droits humains. L'application de la peine de mort pour blasph&#232;me constituerait une violation flagrante du droit international.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Si cette loi entre en vigueur, tout musulman qui, par le biais d'une quelconque forme d'expression, insulte Dieu, ses proph&#232;tes, ses messagers, les &#233;pouses du proph&#232;te Mahomet ou le Coran sera passible de la peine capitale s'il ne se repent pas. Si le pr&#233;venu se repent publiquement, une peine d'au moins cinq ans d'emprisonnement et/ou une amende &#233;quivalente &#224; environ 28 000 euros sera prononc&#233;e &#224; son encontre. Les r&#233;cidivistes seront obligatoirement condamn&#233;s &#224; mort. Les non-musulmans qui commettent un blasph&#232;me encourront 10 ans de prison, et la m&#234;me peine est pr&#233;vue pour les personnes qui &lt;i&gt;&#171; se d&#233;crivent comme des nouveaux proph&#232;tes ou messagers de Dieu &#187;.&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;L'article 111 du Code p&#233;nal kowe&#239;tien interdit actuellement le d&#233;nigrement de la religion et pr&#233;voit jusqu'&#224; un an d'emprisonnement et une amende pour cette infraction.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le projet de loi, qui introduirait selon certaines sources deux nouveaux articles dans le Code p&#233;nal, a &#233;t&#233; rapidement pr&#233;sent&#233; et adopt&#233; par la Commission parlementaire des affaires l&#233;gislatives et juridiques du Kowe&#239;t &#224; la suite de l'arrestation de &lt;strong&gt;Hamad al Naqi,&lt;/strong&gt; un membre de la minorit&#233; chiite du pays accus&#233; d'avoir insult&#233; le proph&#232;te Mahomet sur Twitter.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Cet homme est actuellement d&#233;tenu provisoirement pour &lt;i&gt;&#171; diffamation envers le Proph&#232;te &#187;&lt;/i&gt;, infraction qu'il est accus&#233; d'avoir commise dans des messages publi&#233;s sur le site de r&#233;seau social en mars dernier. Il nie &#234;tre l'auteur de ces &#233;crits et affirme que quelqu'un a pirat&#233; son compte Twitter.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Amnesty International demande sa lib&#233;ration imm&#233;diate et sans condition. Si son compte Twitter a effectivement &#233;t&#233; pirat&#233;, aucun fait ne peut lui &#234;tre reproch&#233;. S'il a publi&#233; ces tweets, alors, Hamad al Naqi est un prisonnier d'opinion d&#233;tenu uniquement pour avoir exerc&#233; pacifiquement son droit &#224; la libert&#233; d'expression et les poursuites engag&#233;es contre lui au titre de l'article 111 du Code p&#233;nal doivent &#234;tre abandonn&#233;es.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Compl&#233;ment d'information
&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le Parlement du Kowe&#239;t a vot&#233; en faveur d'une extension du champ d'application de la peine de mort en modifiant l'article 111 du Code p&#233;nal, au cours d'une deuxi&#232;me lecture le 3 mai faisant suite &#224; un premier vote favorable le 12 avril.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;S'il est approuv&#233; par le chef d'&#201;tat kowe&#239;tien, ce texte entrera alors en vigueur apr&#232;s avoir &#233;t&#233; publi&#233; au Journal officiel sous un mois apr&#232;s son approbation. Si l'&#233;mir ne l'approuve pas, le projet de loi sera renvoy&#233; devant le Parlement o&#249;, si les deux tiers des d&#233;put&#233;s votent &#224; nouveau en sa faveur, il deviendra une loi.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Les normes internationales en mati&#232;re de droits humains incitent les &#201;tats &#224; progresser vers l'abolition compl&#232;te de la peine capitale et disposent que, dans les endroits o&#249; il continue d'&#234;tre appliqu&#233;, ce ch&#226;timent ne peut &#234;tre prononc&#233; que pour les crimes les plus graves, &#224; l'issue de proc&#233;dures conformes aux garanties internationales relatives &#224; l'&#233;quit&#233; des proc&#232;s, et il ne peut pas &#234;tre imp&#233;rativement pr&#233;vu par la loi.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;L'article 6-2 du Pacte international relatif aux droits civils et politiques (PIDCP), auquel le Kowe&#239;t est partie, &#233;nonce que &lt;i&gt;&#171; [d]ans les pays o&#249; la peine de mort n'a pas &#233;t&#233; abolie, une sentence de mort ne peut &#234;tre prononc&#233;e que pour les crimes les plus graves&#8230; &#187;&lt;/i&gt; Les organes internationaux ont interpr&#233;t&#233; cette disposition comme d&#233;signant les crimes intentionnels ayant entra&#238;n&#233; la mort. Les &lt;i&gt;&#171; infractions &#187;&lt;/i&gt; &#224; caract&#232;re religieux telles que le blasph&#232;me n'entrent pas dans la cat&#233;gorie des &lt;i&gt;&#171; crimes les plus graves &#187;. &lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le droit international relatif aux droits humains, en particulier les articles 18 et 19 du PIDCP, proclame en outre le droit &#224; la libert&#233; de pens&#233;e, de conscience et de religion, ainsi qu'&#224; la libert&#233; d'opinion et d'expression. Toute limite impos&#233;e &#224; l'exercice de ces droits doit &#234;tre pr&#233;vue par la loi et n'est permise que s'il peut &#234;tre prouv&#233; qu'elle est n&#233;cessaire et proportionn&#233;e en vue de prot&#233;ger certains int&#233;r&#234;ts publics ou les droits et libert&#233;s d'autrui. La protection de concepts abstraits ou de croyances religieuses ou autres, de leurs d&#233;it&#233;s, de leurs figures v&#233;n&#233;r&#233;es ou des sensibilit&#233;s religieuses de leurs adeptes n'est pas une raison acceptable pour restreindre la libert&#233; d'expression.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le Comit&#233; des droits de l'homme, l'organe d'experts charg&#233; de veiller &#224; l'application du PIDCP, a soulign&#233; que les lois relatives au blasph&#232;me sont incompatibles avec ce trait&#233; international, except&#233; dans les circonstances particuli&#232;res envisag&#233;es en vertu de l'interdiction par le PIDCP des appels &#224; la haine constituant une incitation. En novembre 2011, le Comit&#233; des droits de l'homme a engag&#233; le Kowe&#239;t &#224; &lt;i&gt;&#171; revoir sa l&#233;gislation relative au blasph&#232;me et les lois connexes [&#8230;] afin de les rendre enti&#232;rement compatibles avec le [PIDCP] &#187;. &lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Amnesty International s'oppose en toutes circonstances et sans aucune exception &#224; la peine de mort, qui constitue le ch&#226;timent le plus cruel, le plus inhumain et le plus d&#233;gradant qui soit, ainsi qu'une violation du droit &#224; la vie tel qu'il est reconnu par la D&#233;claration universelle des droits de l'homme.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.amnesty.org/fr/for-media/press-releases/kuwait-s-parliament-must-halt-plans-introduce-death-penalty-blasphemy-2012-.&quot; class='spip_out' rel='external'&gt;Pour en savoir plus, veuillez consulter le document suivant&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Royaume-Uni : le projet relatif &#224; des tribunaux secrets est &#171; dangereux &#187;</title>
		<link>http://www.amnesty.be/doc/s-informer/actualites-2/article/royaume-uni-le-projet-relatif-a</link>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>&#201;milie Lembr&#233;e</dc:creator>


		<dc:subject>Royaume-uni</dc:subject>

		<description>Le projet du gouvernement britannique qui mettrait fin &#224; des si&#232;cles de justice transparente en permettant que certains &#233;l&#233;ments ne soient r&#233;v&#233;l&#233;s qu'&#224; huis-clos est &#171; dangereux &#187;, a d&#233;clar&#233; Amnesty International. &lt;br /&gt;Les changements propos&#233;s, qui s'inscrivent dans le projet de loi sur la justice et la s&#233;curit&#233;, pourraient avoir pour cons&#233;quence que des informations et &#233;l&#233;ments de preuve relatifs &#224; des violations des droits humains imput&#233;es &#224; des repr&#233;sentants des autorit&#233;s britanniques soient &lt;a href=&quot;http://www.amnesty.be/doc/s-informer/actualites-2/article/royaume-uni-le-projet-relatif-a&quot; class='spip_in pts_suite'&gt; (...)&lt;/a&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logos' alt=&quot;&quot; align=&quot;right&quot; src=&quot;http://www.amnesty.be/doc/local/cache-vignettes/L150xH75/arton19385-3b90e.jpg&quot; width='150' height='75' style='height:75px;width:150px;' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Le projet du gouvernement britannique qui mettrait fin &#224; des si&#232;cles de justice transparente en permettant que certains &#233;l&#233;ments ne soient r&#233;v&#233;l&#233;s qu'&#224; huis-clos est &lt;i&gt;&#171; dangereux &#187;&lt;/i&gt;, a d&#233;clar&#233; Amnesty International.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Les changements propos&#233;s, qui s'inscrivent dans le projet de loi sur la justice et la s&#233;curit&#233;, pourraient avoir pour cons&#233;quence que des informations et &#233;l&#233;ments de preuve relatifs &#224; des violations des droits humains imput&#233;es &#224; des repr&#233;sentants des autorit&#233;s britanniques soient tenus secrets.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le souhait du gouvernement d'introduire une nouvelle loi a &#233;t&#233; confirm&#233; lors d'un discours prononc&#233; par la reine, &#224; l'occasion de l'ouverture de la session parlementaire au Royaume-Uni, mercredi 9 mai.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;i&gt;&#171; Ces propositions sont dangereuses et doivent &#234;tre abandonn&#233;es &#187;&lt;/i&gt;, a indiqu&#233; &lt;strong&gt;Tara Lyle&lt;/strong&gt;, conseill&#232;re en mati&#232;re de politique &#224; la section britannique d'Amnesty International.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;i&gt;&#171; Elles permettront au gouvernement d'entourer de secret tout acte r&#233;pr&#233;hensible, notamment pour des faits aussi graves que l'implication pr&#233;sum&#233;e de repr&#233;sentants du Royaume-Uni dans des op&#233;rations de&lt;i&gt; &#171; restitution &#187;&lt;/i&gt;, des d&#233;tentions secr&#232;tes, des disparitions forc&#233;es et des actes de torture. &#187;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ce projet de loi autoriserait le recours &#224; des &lt;i&gt;&#171; proc&#233;dures pour documents sensibles &#187; &lt;/i&gt; dans des affaires civiles. Cela permettrait aux tribunaux d'examiner des &#233;l&#233;ments de preuve confidentiels pr&#233;sent&#233;s par les autorit&#233;s britanniques lors d'audiences secr&#232;tes.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Les plaignants et leurs avocats n'auraient pas acc&#232;s &#224; ces documents et ne seraient pas autoris&#233;s &#224; assister &#224; ces audiences secr&#232;tes, au cours desquelles ils seraient repr&#233;sent&#233;s par un avocat sp&#233;cial d&#233;sign&#233; par le tribunal.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Il serait interdit &#224; l'avocat sp&#233;cial d'&#233;voquer une partie quelconque de ces &#233;l&#233;ments tenus secrets avec les plaignants ou de recevoir leurs instructions apr&#232;s en avoir pris connaissance, ce qui entraverait gravement sa capacit&#233; &#224; d&#233;fendre les int&#233;r&#234;ts de ses clients.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Amnesty International estime que le recours &#224; des avocats sp&#233;ciaux ne permet pas de pallier suffisamment l'injustice des &lt;i&gt;&#171; proc&#233;dures pour documents sensibles &#187;.&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;L'organisation craint que le droit &#224; r&#233;paration et &#224; un proc&#232;s &#233;quitable pour les victimes pr&#233;sum&#233;es de violations des droits fondamentaux ne soit gravement &#233;branl&#233; par ces propositions.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Les propositions inscrites dans ce projet de loi &#233;mergent alors que le Royaume-Uni est accus&#233; d'avoir pris part &#224; des &lt;i&gt;&#171; restitutions &#187;&lt;/i&gt;, des d&#233;tentions ill&#233;gales et des mauvais traitements.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;i&gt;&#171; Apr&#232;s les d&#233;clarations de &lt;strong&gt;David Cameron&lt;/strong&gt;, qui s'est engag&#233; &#224; faire toute la lumi&#232;re sur les all&#233;gations de complicit&#233; de repr&#233;sentants de l'&#201;tat dans des violations des droits humains, ce projet de loi est une trahison b&#233;n&#233;ficiant aux services de s&#233;curit&#233; &#187;&lt;/i&gt;, a poursuivi Tara Lyle.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&#171; Les victimes de violations des droits fondamentaux et le grand public ont le droit de savoir si les repr&#233;sentants du gouvernement ont jou&#233; un r&#244;le lors de &#171; restitutions &#187;, de d&#233;tentions secr&#232;tes, de disparitions forc&#233;es et d'actes de torture, et si oui, lequel. &#187;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&#171; Si des membres des services de renseignement et de s&#233;curit&#233; sont soup&#231;onn&#233;s d'avoir pris part &#224; des violations des droits humains, le gouvernement ne devrait pas pouvoir invoquer la &#171; s&#233;curit&#233; nationale &#187; pour &#233;chapper &#224; un v&#233;ritable &#233;tablissement des responsabilit&#233;s. &#187;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title> L'interdiction du mariage entre personnes du m&#234;me sexe en Caroline du Nord, un &#171; revers &#187; pour les droits humains</title>
		<link>http://www.amnesty.be/doc/s-informer/actualites-2/article/l-interdiction-du-mariage-entre</link>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>&#201;milie Lembr&#233;e</dc:creator>


		<dc:subject>Etats-Unis</dc:subject>
		<dc:subject>LGBT</dc:subject>

		<description>L'interdiction, en Caroline du Nord, du mariage entre personnes du m&#234;me sexe constitue un revers pour les droits humains, a d&#233;clar&#233; Amnesty International en r&#233;action &#224; l'annonce selon laquelle cet &#201;tat du sud-est des &#201;tats-Unis venait d'approuver une r&#233;vision de sa Constitution interdisant le mariage et l'union civile entre personnes du m&#234;me sexe. &lt;br /&gt;Soixante et un pour cent des &#233;lecteurs de la Caroline du Nord ont apport&#233; leur soutien &#224; cette modification. &lt;br /&gt;&#171; C'est un triste jour pour les &lt;a href=&quot;http://www.amnesty.be/doc/s-informer/actualites-2/article/l-interdiction-du-mariage-entre&quot; class='spip_in pts_suite'&gt; (...)&lt;/a&gt;


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&lt;a href="http://www.amnesty.be/doc/LGBT" rel="tag"&gt;LGBT&lt;/a&gt;

		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logos' alt=&quot;&quot; align=&quot;right&quot; src=&quot;http://www.amnesty.be/doc/local/cache-vignettes/L150xH75/arton19384-7050c.jpg&quot; width='150' height='75' style='height:75px;width:150px;' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;L'interdiction, en Caroline du Nord, du mariage entre personnes du m&#234;me sexe constitue un revers pour les droits humains, a d&#233;clar&#233; Amnesty International en r&#233;action &#224; l'annonce selon laquelle cet &#201;tat du sud-est des &#201;tats-Unis venait d'approuver une r&#233;vision de sa Constitution interdisant le mariage et l'union civile entre personnes du m&#234;me sexe.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Soixante et un pour cent des &#233;lecteurs de la Caroline du Nord ont apport&#233; leur soutien &#224; cette modification.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;i&gt;&#171; C'est un triste jour pour les couples homosexuels de Caroline du Nord &#187;&lt;/i&gt;, a d&#233;clar&#233; Susan Lee, directrice d'Amnesty International pour les Am&#233;riques.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;i&gt;&#171; Toutes les personnes, quels que soient leur orientation sexuelle ou leur identit&#233; de genre, devraient pouvoir jouir de l'ensemble des droits humains, sans aucune exception. &#187; &lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;i&gt;&#171; Alors que plusieurs &#201;tats du pays ont autoris&#233; le mariage entre personnes du m&#234;me sexe, la Caroline du Nord va &#224; contre-sens et adopte une interdiction discriminatoire qui, non seulement interdit le mariage homosexuel, mais encore bafoue des droits garantis par le droit international. &#187;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;L'interdiction du mariage homosexuel prive de nombreuses personnes de toute une s&#233;rie d'autres droits, tels que les droits au logement et &#224; la s&#233;curit&#233; sociale, et stigmatise ce type de relations d'une mani&#232;re qui peut alimenter la discrimination et d'autres atteintes aux droits fondamentaux des lesbiennes, gays et bisexuels.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le droit de se marier et de fonder une famille est clairement formul&#233; dans le droit international, dont les &#201;tats-Unis sont signataires.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le mariage entre personnes du m&#234;me sexe est reconnu uniquement dans les &#201;tats suivants : Vermont ; New York ; New Hampshire ; Washington DC ; Massachusetts ; Maryland ; Connecticut, Washington et Iowa.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le mariage entre personnes du m&#234;me sexe est d&#233;j&#224; interdit dans 29 &#201;tats du pays.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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