Quelle attention pour les victimes des attentats de Bruxelles ?

Ixelles

Lors des attentats du 22 mars 2016, 32 personnes ont été tuées, plus de 300 ont été blessées et de nombreux proches et témoins ont également été touchés par la violence de ces attaques. Les États ont l’obligation de protéger les citoyens contre de telles violences. Ils doivent lancer des enquêtes rapides et poursuivre les auteurs en justice. Mais l’État a également l’obligation de protéger les droits fondamentaux des victimes et de leurs proches.

Plusieurs instruments internationaux et européens définissent les droits des victimes. Ils ont droit à la reconnaissance et au traitement respectueux, à l’aide et à l’assistance psychologiques, médicales, sociales et matérielles, à l’accès à la justice, à la vérité et aux réparations.

Après les attentats du 22 mars 2016, il est apparu que le système belge ne protégeait pas suffisamment les droits de ces victimes.

Suite à sa visite en Belgique du 24 au 31 mai 2018, Fionnuala Ní Aoláin, Rapporteuse spéciale des Nations Unies sur la lutte contre le terrorisme et les droits de l’homme s’est dite profondément préoccupée par des lacunes persistantes dans la protection des victimes.

Nous vous invitons pour en parler dans le cadre d’un midi des droits humains avec Guillaume Lys, avocat, Valérie Gérard, avocate, Georges Dallemagne, député membre de la Commission d’enquête sur les attentats du 22 mars 2016 et de la Commission de suivi et Julie Adyns, conseillère juridique à la section néerlandophone d’Amnesty (son intervention sera en français).

Rendez-vous ce mardi 26 mars 2019 à 12 h 30 dans nos locaux qui se situent à la chaussée de Wavre au 169 à 1050 Bruxelles.

Entrée libre, mais inscription obligatoire par email au plus tard le 23 mars via l’adresse mdh@amnestyinternational.be

Sandwiches et boissons seront offerts aux participants.

Halte à l’afflux d’armes vers le Yémen

Des armes wallonnes et de l’équipement militaire belge impliqués dans le conflit meurtrier au Yemen ! Nous devons faire cesser les transferts d’armes utilisées pour perpétrer ces violations des droits humains. Signez !