Venez faire du bruit pour Raif et Ali al-Nimr !

Ce jeudi 3 novembre, rendez-vous à 17h devant l’ambassade d’Arabie saoudite pour soutenir le blogueur saoudien Raif Badawi et Ali Mohammed al-Nimr.

Vous avez sans doute entendu parler du cas du jeune saoudien Ali al-Nimr, condamné à la peine de mort pour des faits qu’il aurait commis lorsqu’il était encore mineur. Les "aveux" utilisés contre lui lui auraient été extorqués sous la torture. Une action est en ligne ici : http://www.amnesty.be/je-veux-agir/agir-en-ligne/signez-en-ligne/node/14401

La manifestation de demain sera aussi l’occasion de mettre son cas en avant et de remettre les très nombreuses signatures collectées en sa faveur.

Emportez avec vous des objets qui font du bruit (casseroles, cuillères en bois, percussions, sifflets...) pour être sûrs que l’ambassade nous entende bien !

Où ? Devant l’ambassade d’Arabie saoudite, Avenue Louise 326, 1050 Bruxelles (devant la Blue Tower)- Tram 93/94 arrêt Vleurgat.

Raif Badawi a été condamné le 7 mai 2014 par le tribunal pénal de Djedda à 10 ans de prison et 1000 coups de fouet, assortis d’une interdiction de voyager pendant 10 ans à l’issue de sa peine, d’une interdiction d’utiliser les médias et d’une amende d’1 million de riyals saoudiens (environ 226.000 euros). Ce jugement est lié à la création de son site internet « Libérez les libéraux saoudiens » (dont la cour a ordonné la fermeture), et à des accusations selon lesquelles il aurait « insulté l’islam ». La Cour d’appel de Djedda a confirmé sa condamnation le 1er septembre.

Selon la décision finale de cette instance, Raif Badawi doit recevoir 50 coups de fouet consécutifs à un intervalle d’une semaine. Il a été flagellé une première fois en public après la prière du vendredi le 9 janvier dernier, devant la mosquée Al-Jafali à Djedda et devait recevoir 50 autres coups tous les vendredis. Mais ceux-ci ont été reportés pour « raisons médicales » depuis lors.

Votre mobilisation marche !

Les Rohingyas persécutés et privés d’aide humanitaire

Au Myanmar, les forces de sécurité mènent une campagne violente et sans pitié contre les Rohingyas. Il faut agir pour que cela cesse