Amnesty devant l’ambassade d’Iran : « Où est Djalali ? »

Ce mardi, une quarantaine de militant·e·s d’Amnesty International se sont rassemblé·e·s devant l’ambassade d’Iran, à Bruxelles, muni·e·s d’une bannière géante, de pancartes et de masques représentant Ahmadreza Djalali. L’objectif de cette mobilisation est de réclamer des autorités iraniennes qu’elles indiquent le lieu de détention de l’enseignant invité de la VUB, victime de disparition forcée depuis une semaine et condamné à la peine de mort.

« Nous sommes extrêmement inquiets. À l’heure actuelle, ni sa famille ni son avocat ne savent où se trouve Ahmadreza Djalali, dont l’état de santé est très préoccupant. Nous rappelons par ailleurs que, compte tenu de sa condamnation à la peine capitale, il pourrait être exécuté à tout moment », explique Philippe Hensmans, directeur de la section belge francophone d’Amnesty International.

Il y a huit jours, le médecin irano-suédois a été transféré, les yeux bandés, de l’aile de la prison d’Evin où il était incarcéré, vers un lieu tenu secret. Suite à un procès inique et entaché de torture, il a été condamné en 2017 à la peine de mort en raison de prétendues activités d’espionnage.

Une pétition demandant que la condamnation à mort d’Ahmadreza Djalali soit annulée et qu’il soit libéré immédiatement et sans condition a récolté quelque 125 000 signatures en Belgique.

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