Afghanistan, Les droits humains doivent être au cœur du processus de paix

Afghanistan

Les États-Unis et les talibans afghans s’apprêtent à signer un accord de paix à Doha aujourd’hui, le 29 février 2020.

« Nul n’aspire plus à la paix que le peuple afghan, qui a tant souffert au cours de 40 années de conflit. Tout processus de paix impliquant les parties au conflit en Afghanistan doit prendre en compte les voix des victimes. Il ne doit pas ignorer leurs appels en faveur de la justice, de la vérité et de réparations pour les crimes de guerre, les crimes contre l’humanité et les graves atteintes aux droits humains et exactions imputables à tous les belligérants. En outre, il droit garantir les droits des femmes et des filles, ainsi que les droits des minorités religieuses en Afghanistan, a déclaré Zaman Sultani, chercheur sur l’Asie du Sud à Amnesty International.

« Nul n’aspire plus à la paix que le peuple afghan, qui a tant souffert au cours de 40 années de conflit »

« Malgré des défis de taille qui perdurent, l’Afghanistan a fait des progrès notables en matière de droits humains sur différents fronts : il importe de protéger ces avancées et de ne pas revenir en arrière. Il s’agit notamment du droit de marcher les États-Unis et les talibans afghans s’apprêtent à signer un accord de paixlibrement dans la rue, sans que des civils ne soient tués ou blessés. Du droit des femmes de quitter leur famille, de travailler et de se marier librement, sans discrimination. Du droit pour les enseignants de travailler et du droit des enfants, particulièrement les filles, d’avoir accès à l’éducation. Du droit des journalistes et des défenseurs des droits humains de s’exprimer librement et de mener leur important travail sans craindre des représailles.

« Les droits humains doivent être au cœur de tout processus de paix. »

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