Amériques : Les Etats doivent agir de toute urgence pour défendre les journalistes pris pour cibles

« De la censure d’État qui dure depuis des décennies à Cuba, à la diabolisation de la presse américaine orchestrée par la Maison-Blanche, en passant par la vague d’attaques meurtrières visant les reporters mexicains, les Amériques sont une région du monde extrêmement difficile et dangereuse pour les journalistes  » a déclaré Erika Guevara-Rosas, directrice du programme Amériques à Amnesty International.

«  Le Mexique a connu des niveaux de violence alarmants contre la presse en 2017 : 12 reporters ont été tués, ce qui en fait le pays le plus dangereux au monde pour les journalistes, avec la Syrie. Au Mexique, les journalistes courageux sont en butte aux menaces et aux attaques du crime organisé, et bien souvent des représentants de l’État ».

« Les professionnels des médias dans des pays comme la Colombie, le Honduras, le Nicaragua, le Paraguay et le Venezuela font face à tout un éventail d’obstacles – menaces, harcèlement, intimidation et agressions notamment. Ces sinistres manœuvres visant à faire taire la presse et entraver la liberté d’expression sont intolérables ».


«  Une presse libre est fondamentale pour prévenir les atteintes aux droits humains et combattre l’impunité. Tous les États des Amériques doivent reconnaître le travail important des journalistes et des professionnels des médias en créant des mécanismes efficaces destinés à les protéger et en menant des investigations approfondies, indépendantes et impartiales sur toutes les menaces et les attaques dont ils sont la cible. »

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