La Belgique sera examinée par ses pairs concernant la situation des droits humains dans le pays

Belgique EPU

Ce mercredi 5 mai, la Belgique sera soumise pour la troisième fois de son histoire à l’Examen périodique universel (EPU), un mécanisme du Conseil des droits de l’homme des Nations unies permettant d’examiner le respect des obligations et des engagements en matière de droits humains des 193 États membres des Nations unies (ONU) – chacun d’entre eux étant examiné une fois tous les quatre ans et demi.

Entre 9 h et 12 h 30, se tiendra un groupe de travail (en visioconférence) au cours duquel chaque État membre de l’ONU aura la possibilité d’examiner de près la situation des droits humains en Belgique et de formuler des recommandations pour l’améliorer.

Cette réunion, durant laquelle s’exprimera au nom de la Belgique la ministre des Affaires étrangères, Sophie Wilmès, pourra être suivie en direct via ce lien (cliquer sur « UPR webcast » dans la section « Meetings and events »). Sophie Wilmès répondra notamment aux recommandations et aux suggestions formulées par les autres États à la Belgique.

« L’EPU est un processus fondamental permettant d’évaluer le bilan des droits humains de chaque pays membre de l’ONU, de promouvoir le respect de ces droits, de partager de bonnes pratiques et d’encourager les États à pleinement coopérer avec le Conseil des droits de l’homme et les autres organes des Nations unies œuvrant à la défense des droits humains, explique Philippe Hensmans, directeur de la section belge francophone d’Amnesty International. Ce 5 mai, ce sera au tour de la Belgique d’être passée à la loupe par ses pairs ; ce dialogue aura un impact majeur sur les objectifs de nos gouvernements en matière de droits humains. »

Amnesty International a entrepris plusieurs démarches en vue de contribuer à l’EPU de la Belgique. Les recommandations de l’organisation pour une intensification des efforts des autorités belges en matière de protection des droits humains peuvent être consultées via ce lien.

Philippe Hensmans, directeur de la section belge francophone d’Amnesty International, est disponible pour plus d’informations ou pour une interview concernant la session du 5 mai et ses enjeux. Des précisions techniques sur le fonctionnement de l’EPU pourront également être apportées par les chargé·e·s de plaidoyer de la section belge francophone et de la section flamande d’Amnesty International.

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