Des bonnes nouvelles à partager !

mariage pour tous

Ces derniers mois ont été marqués par des victoires significatives en faveur des droits humains, et ce largement grâce à vous, à vos lettres et à vos signatures.

De la libération de prisonniers d’opinion, à l’abandon de condamnation à mort en passant par le mariage pour tous, c’est aussi important de se réjouir des bonnes nouvelles !

BÉLARUS : DEUX CONDAMNÉS À MORT ACQUITTÉS

Le 30 avril, la mère de Stanislau et d’Illia Kostseu a appris que ses fils, condamnés à mort pour le meurtre d’un ancien enseignant, ont été graciés. On ne comptait qu’un seul cas connu de grâce accordée à une personne condamnée à mort depuis l’arrivée au pouvoir d’Alexandre Loukachenko en 1994.

CUBA : UN PRISONNIER D’OPINION LIBÉRÉ

Le 31 mai, l’artiste et prisonnier d’opinion Luis Manuel Otero Alcantara a été libéré sans condition ni inculpation. Son arrestation au début du mois de mai pour avoir observé une grève de la faim suite à la saisie de plusieurs de ses œuvres constituait une grave atteinte à la liberté d’expression.

PAKISTAN : UN COUPLE DE CHRÉTIENS LIBÉRÉ DU QUARTIER DES CONDAMNÉS À MORT

Après avoir passé sept ans dans le quartier des condamnés à mort, Shafqat Emmanuel et Shagufta Kausar ont été acquittés le 3 juin. Leur avocat a indiqué que sans la mobilisation mondiale des sympathisant·e·s d’Amnesty International, il aurait été peu probable que les charges soient abandonnées.

ARABIE SAOUDITE : UNE DÉFENSEURE DES DROITS HUMAINS LIBÉRÉE

Après avoir purgé une peine de trois ans et demi de prison, Nassima al Sada a été libérée sous condition le 27 juin dernier. La défenseure des droits humains est notamment connue pour avoir défendu le droit des femmes saoudiennes à conduire et à avoir milité contre la législation répressive relative à la tutelle masculine.

BURUNDI : UN DÉFENSEUR LIBÉRÉ

Le 30 juin, Germain Rukuki, défenseur des droits humains, a enfin pu retrouver sa famille après quatre ans passés derrière les barreaux. Il avait été condamné à 32 ans de prison en raison de ses activités en faveur des droits humains.

ÉTATS-UNIS : MAURA LIBÉRÉE PAR LES SERVICES D’IMMIGRATION

Maura, une femme transgenre originaire du Nicaragua, a fui aux Etats-Unis après avoir subi transphobie et aggressions au Mexique. Après avoir passé plus de deux ans dans un centre de détention des services de l’immigration pour s’être défendue d’une agression, elle a enfin été libérée le 2 juillet dernier.

ÉGYPTE : LIBÉRATION D’UNE JOURNALISTE ET DÉFENSEURE DES DROITS HUMAINS

Détenue arbitrairement depuis octobre 2019, Esraa Abdelfattah a été libérée le 17 juillet. Une enquête reste néanmoins ouverte à l’encontre de la journaliste et défenseure des droits humains sur la base de ses simples activités pacifiques.

RÉPUBLIQUE DÉMOCRATIQUE DU CONGO : DEUX MILITANTS PACIFIQUES LIBÉRÉS SOUS CAUTION

Elisée Lwatumba Kasonia et Eric Muhindo Muvumbu avaient été incarcérés le 19 avril pour avoir appelé à la grève afin de protester contre l’insécurité dans la province du Nord-Kivu. Ils ont été libérés sous caution le 24 juillet.

UKRAINE : L’ENQUÊTE SUR UNE AGRESSION HOMOPHOBE PROLONGÉE

Alors que l’enquête sur l’agression homophobe en 2018 contre Vitalina Koval, défenseure des droits des femmes et des personnes LGBTI, menaçait d’être clôturée le 31 juillet, elle a finalement été prolongée jusqu’au 31 janvier 2022. C’est une bonne nouvelle pour la défenseure mais aussi pour les personnes cherchant à obtenir justice dans des situations similaires.

ÉGYPTE : FIN D’UNE ENQUÊTE CONTRE DES DÉFENSEURS ET PERSONNELS D’ONG

Le 30 août, un juge égyptien a mis fin à une enquête ouverte depuis 2014 contre au moins six défenseurs des droits humains et membres du personnel d’ONG sur la base de fausses accusations en raison de leurs activités en faveur aux droits humains. Les interdictions de circuler et les gels d’avoir ont également été levés.

FRANCE : UN POLICIER CONDAMNÉ, UNE AVANCÉE CONTRE L’IMPUNITÉ

Un policier qui avait agressé en 2018 Tom Ciotkowski, un bénévole britannique engagé dans l’aide aux demandeur·se·s d’asile à Calais, a été condamné le 2 septembre. C’est une nouvelle encourageante marquant un pas supplémentaire contre l’impunité pour les violences policières.

FRANCE : DES MILITANT·E·S RELAXÉ·E·S

Les “sept de Briançon”, militant·e·s solidaires, avaient été condamné·e·s en 2018 pour avoir aidé des personnes en situation irrégulière à entrer sur le territoire français. Le 9 septembre, après de longues années de dédales judiciaires, le tribunal de Grenoble a rendu sa décision : les poursuites ne sont pas fondées, les militant·e·s ont été relaxé·e·s.

SUISSE : UN VOTE HISTORIQUE POUR LE MARIAGE ENTRE LES PERSONNES DE MÊME SEXE

Le 26 septembre, le peuple suisse s’est largement prononcé en faveur du mariage entre les personnes de même sexe, leur permettant également d’adopter des enfants et d’accéder à la médecine reproductive. C’est une belle avancée vers l’égalité et une victoire pour les droits des personnes LGBTI.

1000 SIGNATURES SUR NOTRE PÉTITION ARMES POUR OBTENIR UNE AUDIENCE AU PARLEMENT DE WALLONIE

Grâce à vos signatures et votre mobilisation nous avons réussi à collecter 1000 signatures sur la pétition du Parlement de Wallonie Depuis plusieurs années, Amnesty International Belgique francophone (AIBF), la Coordination Nationale d’Action pour la Paix et la Démocratie (CNAPD), la Ligue des Droits Humains (LDH) et Vredesactie dénoncent les livraisons d’armes wallonnes à des pays qui commettent des violations des droits humains ou du droit international humanitaire. Nous serons donc auditionnés sur le manque de transparence et la mise en place indispensable de mécanismes de contrôle.

RECONNAISSANCE DU DROIT À UN ENVIRONNEMENT SAIN

Le Conseil des droits de l’homme des Nations Unies a reconnu, pour la première fois, que disposer d’un environnement propre, sain et durable est un droit humain. Cette résolution est porteuse d’espoir dans le contexte de catastrophes climatiques généralisées et croissantes, et constitue un moment important dans la lutte contre la dégradation de l’environnement. Avec l’adoption de cette résolution, le Conseil des droits de l’homme a enfin reconnu que la jouissance des droits fondamentaux dépend de l’environnement dans lequel nous vivons. Lorsque la planète souffre, nous souffrons aussi.

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Maisons de repos : garantir les droits humains des résidents

Pétition demandant que priorité soit donnée aux efforts visant à respecter, protéger et rendre effectifs les droits humains des résident·e·s

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