Des écoles wallonnes, flamandes et bruxelloises se mobilisent avec Amnesty

Du 22 au 26 octobre, dans le cadre du 70e anniversaire de la Déclaration universelle des droits de l’homme, plus de 500 écoles wallonnes, flamandes et bruxelloises participeront à la grande semaine d’action d’Amnesty International Pas d’accord, j’assume ! (PADAJA) / Schrijf-ze-VRIJdag. S’adressant aux élèves des niveaux primaire et secondaire, l’organisation a choisi cette année de mettre en évidence les cas de quatre femmes défenseures des droits humains.

« Comme l’a mis en évidence un récent sondage d’Amnesty International, la Déclaration universelle des droits de l’homme est mal connue de la population, particulièrement des jeunes. Cette semaine d’action est une très belle occasion pour recréer la connexion entre eux et ces droits qui nous protègent toutes et tous », explique Philippe Hensmans, directeur général d’Amnesty International de Belgique francophone. « Nous souhaitons également les sensibiliser cette année sur des cas de femmes qui défendent les droits humains, et qui voient les leurs bafoués. Nous voulons leur montrer qu’en tant que citoyens, ils ont leur mot à dire et peuvent faire bouger les choses. »

Concrètement, dans chaque école participante, des élèves tiendront un stand de sensibilisation et organiseront des activités afin de faire connaître le combat de ces quatre défenseures des droits humains auprès de leurs camarades. Des initiatives aussi diverses que la création d’une fresque murale, une flash mob, une chaîne humaine ou encore un atelier d’écriture de lettres de soutien pourront ainsi être mises en place.

« Nous voulons leur montrer qu’en tant que citoyens, ils ont leur mot à dire et peuvent faire bouger les choses. »

Les quatres défenseures des droits humains pour lesquelles les élèves peuvent agir sont : Azza Soliman, avocate et défenseure égyptienne des droits des femmes risquant une peine d’emprisonnement ; Bertha Zuniga Cáceres, fille de Berta Cáceres, défenseure de l’environnement et des droits des populations autochtones au Honduras, qui subit de graves menaces ; Atena Daemi, aujourd’hui en prison en Iran, où elle purge une peine de 7 ans d’emprisonnement en raison de son activisme en faveur des droits humains et notamment de la lutte contre la peine de mort ; Vitalina Koval, militante en Ukraine des droits des personnes lesbiennes, gays, bisexuelles, transgenres et intersexuées (LGBTI) et qui a été victime d’une agression lors d’une manifestation pacifique lors de la Journée internationale des droits des femme.

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