Belgique, Il faut accueillir des mineurs non accompagnés en provenance des îles grecques

Mineurs non accompagnés

Ce mercredi 6 mai, la Commission des Relations extérieures du Parlement fédéral belge débattra d’une résolution visant à ajouter la Belgique au nombre des États européens ayant accepté de recevoir des mineur·e·s non accompagné·e·s coincé·e·s sur les îles grecques. Amnesty International appelle les député·e·s à voter en faveur de cette résolution et se réjouit par ailleurs du fait que FEDASIL est en train d’augmenter ses capacités d’accueil de demandeur·se·s d’asile.

« La situation des personnes demandeuses d’asile sur les îles grecques est abominable. Entassées dans des camps surpeuplés, elles font face à une situation sanitaire catastrophique, qui est aggravée par la pandémie de COVID-19. Dès lors, nous demandons à nos député·e·s de participer d’urgence à l’effort de relocalisation des personnes les plus vulnérables, dont les mineurs non accompagnés », explique Philippe Hensmans, directeur de la section belge francophone d’Amnesty International.

Cette demande s’inscrit dans la continuité des appels lancés par l’organisation de défense des droits humains afin que la Belgique, de même que les autres États membres de l’Union européenne, coopère avec la Grèce pour protéger les personnes migrant·e·s et demandeur·se·s d’asile contre le COVID-19. À cette fin, une pétition signée par plus de 20 400 personnes en Belgique a été remise le 17 avril dernier à la Première ministre, Sophie Wilmès, et à son homologue grec, Kyriakos Mitsotakis.

Plusieurs mineur·e·s non accompagné·e·s présent·e·s sur îles grecques ont récemment été évacué·e·s vers le continent. Certain·e·s d’entre eux·elles ont déjà été relocalisé·e·s au Luxembourg et en Allemagne. Le Portugal, la Croatie, la Finlande, la Lituanie, l’Irlande et la France se sont également engagé·e·s à relocaliser des mineur·e·s non accompagné·e·s.

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