Finale du concours d’éloquence « Une voix pour nos droits »

La finale du concours d’éloquence « Une voix pour nos droits » se tiendra le mercredi 15 avril, à Bruxelles. Organisé pour la quatrième année consécutive par Amnesty International et la Fédération d’éloquence belge (Felobel), cet événement met à l’honneur la prise de parole des jeunes vis-à-vis des droits humains.

Huit finalistes : Aishany Mukendi (Institut de la Vierge Fidèle à Schaerbeek), Aurélie Vin (Collège Saint-Hubert à Watermael-Boitsfort), Benjamin De Luca (Institut Sainte-Thérèse d’Avila à Liège), Charlotte Vidouse (Établissement Soeurs de Notre-Dame à Namur), Ilyes Bayad (Athénée Adolphe Max à Bruxelles), Olivia Conticello Fund (Lycée français Jean Monnet à Uccle), Pauline Linchamps (IATA à Namur) et Victoria Lambermont (Collège de Maredsous à Denée), disposeront chacun·e de cinq minutes pour défendre un discours sur l’un des trois sujets imposés :

  • « Là où il y a pouvoir, il y a résistance. » Michel Foucault
  • Les droits humains, c’est le bon sens.
  • « La liberté d’opinion est une farce si l’information sur les faits n’est pas garantie et si ce ne sont pas les faits eux-mêmes qui font l’objet du débat. » Hannah Arendt

Les sujets ont été transmis aux finalistes fin mars afin que ces dernier·ères puissent préparer à l’avance leur prise de parole.

Au-delà de la performance oratoire, le concours vise à encourager les jeunes à s’exprimer sur des enjeux fondamentaux. « Les injustices que je vois me rendent malade, elles sont comme des braises dans ma gorge qui me faut laisser sortir. Je n’ai jamais su me taire face à ce qui me choque. Le concours m’a donc semblé être une évidence, une manière de faire sortir ma voix, de la faire entendre, de ne pas laisser passer sous silence ce qui me consume », témoigne Charlotte (18 ans).

Le concours constitue également un levier de confiance en soi. « Ma prof de français nous a proposé l’expérience du concours d’éloquence. Honnêtement je ne m’en sentais absolument pas capable, je ne viens pas d’un milieu où l’éloquence et l’utilisation d’un français très soutenu est mis en avant. Cependant ma classe entière m’a poussé à le faire jusqu’à ce que je cède et j’accepte. Participer à ce concours et être en finale est important pour moi, car réussir une telle chose dans ma vie pourrait rendre fier des personnes que je déçois dans mes habitudes de vie, mais aussi à me rendre fier moi-même », explique Benjamin (19 ans).

Deux distinctions seront attribuées : le prix du Jury et le prix du Public.

Le jury sera présidé par Carine Thibaut, directrice générale de la section belge francophone d’Amnesty International. Il réunira notamment, le président de la Fédération d’éloquence belge Felobel Nael Giannini, le journaliste Wilson Fache, l’actrice et metteuse en scène Coralie Vanderlinden, le créateur du compte Asckipe Noah Bundula, la professeure de droit à l’ULB Isabelle Rorive et l’avocat Léopold Mustin. Le public votera également avant la délibération finale.

L’événement est gratuit et ouvert à toutes et tous sur inscription. Un drink-apéritif est prévu avant, pendant et après la soirée.

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