Communiqué de presse

L’Union européenne semble persister dans sa réponse inadaptée à l’afflux de réfugiés

Des personnes souffrent et meurent à nos frontières, arrêtons ça !

Tandis que la position commune de l’Union européenne (UE) face à l’afflux de réfugiés en Europe continue de scandaliser en associant atteintes aux droits humains aux frontières, mauvaise coordination en matière de gestion de crise et des dirigeants absents, des porte-parole d’Amnesty International sont disponibles pour des entretiens dans des lieux clés.

Des équipes de chercheurs d’Amnesty International sont présentes en Hongrie et sur l’île de Kos, en Grèce, pour suivre l’évolution de la situation, et l’organisation dispose, à Londres et à Bruxelles, de spécialistes ayant une connaissance approfondie des facteurs de cette crise et disponibles pour des entretiens.

« Il s’agit du plus grand test d’humanité auquel l’UE ait été soumise depuis des décennies, et jusqu’ici les dirigeants européens ont lamentablement échoué. Ce n’est pas le fait que des gens viennent en Europe qui constitue une crise, c’est la réaction cruellement inadéquate de l’UE. Notre message aux dirigeants européens est clair et constant : respectez l’obligation qui vous incombe, au titre du droit international, de protéger les personnes qui en ont besoin », a déclaré Gauri van Gulik, directrice adjointe d’Amnesty International pour l’Europe.

« Halte aux grillages et aux barbelés. Halte aux gaz lacrymogènes et aux grenades incapacitantes. Il faut cesser d’obliger les réfugiés à mourir entassés dans des conditions cauchemardesques lors de leur dangereux voyage. »

Parmi les sujets pouvant être abordés figurent :
• Les informations de dernière minute sur la situation en matière de droits humains sur le terrain en Grèce et en Hongrie
• Les atteintes aux droits humains et les violations commises lors de passages de frontières
• Les conditions de vie désastreuses des personnes obligées de séjourner dans des campements et d’autres sites d’installation informels en Grèce et en Hongrie
• Le manque de coordination, aux niveaux local, national et européen, qui empêche de prendre des mesures efficaces
• La nécessité d’ouvrir plus de voies sûres et légales vers l’Europe afin de limiter les risques que doivent prendre toutes ces personnes

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