Nouveau rapport. "Privées de logement, de justice, de dignité. Les victimes d’expulsions forcées au Tchad"

11 avril 2011

Plus de trois ans apre ?s la premie ?re vague d’expulsions force ?es et de de ?molitions d’habitations qu’a connue N’Djamena, la capitale tchadienne, les victimes qui ont perdu leur logement et leur moyen de subsistance continuent d’e ?tre prive ?es de justice. Ils sont des dizaines de milliers
a ? avoir e ?te ? expulse ?s de chez eux en dehors de toute proce ?dure le ?gale, sans avoir e ?te ? consulte ?s ni avertis selon des modalite ?s satisfaisantes. Aucune solution de relogement ni de ?dommagement ne leur
a e ?te ? propose ?. Tre ?s rares sont les familles qui ont e ?te ? indemnise ?es du pre ?judice qu’elles ont subi. Quelques victimes ont intente ? une affaire contre les autorite ?s et ont gagne ? leur proce ?s, mais les de ?cisions de justice n’ont e ?te ? que rarement applique ?es.

Dans la capitale, plusieurs milliers de personnes se sont de ?ja ? retrouve ?es sans domicile et sans emploi apre ?s avoir e ?te ? expulse ?es. Les expulsions se poursuivaient fin mars 2011, et un nombre toujours croissant de personnes risquaient de perdre leur foyer.

Consultez ci-dessous le rapport d’Amnesty International intitulé "Privées de logement, de justice, de dignité. Les victimes d’expulsions forcées au Tchad" . Il fait le point sur la situation tchadienne et donne aussi la parole aux victimes.

Toutes les infos

Infos liées

Toutes les actions

Actions liées

Les Rohingyas persécutés et privés d’aide humanitaire

Au Myanmar, les forces de sécurité mènent une campagne violente et sans pitié contre les Rohingyas. Il faut agir pour que cela cesse