Communiqué de presse

Quand s’exprimer n’est pas sans danger : les limites de la liberté d’expression au Rwanda

Le 3 juin 2011, Amnesty International rend public un rapport de quelques pages pour demander aux autorités rwandaises de revoir les lois sur « l’idéologie du génocide » et le « sectarisme », qui sont utilisées pour supprimer toute opposition politique et étouffer la liberté d’expression dans le pays.

Les mois qui ont précédé l’élection présidentielle d’août 2010, que le président Kagame a remportée avec 93 % des voix, ont été marqués par la répression de la liberté d’expression au moyen de sanctions réglementaires, de lois restrictives et de poursuites en diffamation.

S’il est vrai que le gouvernement rwandais a exprimé sa volonté de revoir la législation utilisée pour pénaliser les critiques, les procès récents de journalistes et de membres de l’opposition montrent bien que ceux qui émettent des critiques au Rwanda risquent toujours d’être poursuivis en justice et incarcérés.

Amnesty International demande au président Paul Kagame de permettre aux membres de l’opposition, aux journalistes et aux défenseurs des droits humains d’exprimer leurs points de vue sans craindre pour leur sécurité.

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