Communiqué de presse

Sri Lanka. Plus de 20 000 signatures recueillies pour notre pétition #DitesLaVérité

La bonne nouvelle, c’est que vous êtes plus de 20 000 à travers le monde à avoir signé notre pétition pour demander aux autorités du Sri Lanka de dire la vérité sur les violations des droits humains commises dans le passé comme à l’heure actuelle, et d’empêcher qu’elles se reproduisent.

Grâce à vos signatures, nous avons un message puissant à communiquer aux autorités, un message que M. Manoharan (dont nous avons raconté l’histoire dans cet article en août - uniquement en anglais) remettra au Conseil des droits de l’homme des Nations unies dans deux semaines, lors de l’examen du Sri Lanka.

Ce message a été renforcé par la visite qu’a récemment effectuée la haut-commissaire aux droits de l’homme des Nations unies, Navi Pillay, au Sri Lanka. Dans une déclaration rendue publique à l’issue de ce séjour d’une semaine, Navi Pillay a attiré l’attention sur les atteintes aux droits fondamentaux persistantes dans le pays, affirmant : «  La guerre est peut-être finie mais, entre-temps, la démocratie a été fragilisée tandis que l’état de droit a été compromis. » Elle a également évoqué le cas du fils de M. Manoharan.

Le retentissement que connaît cette affaire arrive à un moment déterminant. Le combat que mène M. Manoharan pour que justice soit faite à la suite de l’homicide présumé de son fils par les forces de sécurité sri-lankaises continue et a pris une ampleur considérable au cours des dernières semaines. Vous êtes plusieurs milliers à avoir signé notre pétition. Vous êtes nombreux aussi à avoir envoyé d’un peu partout dans le monde, y compris de Chypre, des États-Unis, du Nigeria et du Pakistan, des photos en signe de solidarité avec M. Manoharan. Merci beaucoup !

Envoyez des tweets au président du Sri Lanka

Au lendemain de la visite de Navi Pillay dans le pays, le Sri Lanka figure de toute évidence parmi les priorités mondiales en matière de droits humains. Le moment est donc bien choisi de demander au président Rajapaksa de répondre à notre appel en faveur de la vérité. Et d’utiliser pour cela les réseaux sociaux afin d’être certains qu’il nous entende.

À compter d’aujourd’hui, les militants d’Amnesty International publieront des commentaires sur le flux Twitter et la page Facebook du président Rajapaksa. Rejoignez-nous !

Fervent utilisateur de Twitter, le président sri-lankais compte aussi 158 000 « J’aime » sur sa page Facebook : nous savons donc qu’il prêtera attention à cet appel en faveur de la vérité lorsqu’il constatera l’envergure mondiale de celui-ci.

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