Vives inquiétudes face à la fermeture du plus important camp de réfugiés au monde

Alors que le Haut-Commissaire des Nations unies pour les réfugiés, Filippo Grandi, s’apprête à quitter le Kenya le 13 juin, après avoir rencontré le président Uhuru Kenyatta et s’être rendu dans le camp de réfugiés de Dadaab, Amnesty International demande que des mesures concrètes soient mises en œuvre afin de garantir la protection de milliers de réfugiés qui risquent d’être renvoyés de force en Somalie, pays déchiré par la guerre. Le gouvernement kenyan a annoncé son intention de fermer Dadaab, le plus grand camp de réfugiés du monde, d’ici novembre 2016.

Le gouvernement kenyan et le HCR doivent veiller à ce que :

· Aucun réfugié ne soit rapatrié en Somalie contre son gré. Tous les rapatriements doivent s’appuyer sur le choix volontaire et individuel des réfugiés.

· Dans l’intervalle, le gouvernement kenyan doit rouvrir le Département des affaires des réfugiés et veiller à ce qu’il offre à tous les réfugiés des services indispensables.

Amnesty International continue de recevoir des informations faisant état d’arrestations, de détentions et de harcèlements de réfugiés imputables à la police dans de nombreuses régions du Kenya, depuis l’annonce au mois de mai du projet du gouvernement de fermer le camp de Dadaab.

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