Zimbabwe. Amnesty International s’apprête à diffuser un nouveau rapport

ANNONCE À L’ATTENTION DES MÉDIAS

ÉFAI

(Johannesburg) Amnesty International rendra public son dernier rapport sur la situation des droits humains au Zimbabwe lors d’une conférence de presse qui aura lieu à Johannesburg vendredi 31 octobre 2008.

L’organisation diffusera également des images prises la semaine dernière qui font clairement apparaître que les victimes de la vague récente de violences cautionnées par l’État continuent de souffrir.

Ce rapport et ces images sont rendus publics au moment où les trois principaux partis politiques du Zimbabwe luttent pour former un nouveau gouvernement de coalition.

Chaque nouvelle journée qui s’écoule sans qu’une solution politique n’ait été trouvée voit les conditions de vie des citoyens de ce pays devenir de plus en plus désespérées , a déclaré Simeon Mawanza, spécialiste du Zimbabwe à Amnesty International.

Les politiciens ne sont pas les seuls concernés. La population vit dans une situation précaire et ne peut pas se permettre d’attendre la fin des querelles politiques. Elle a besoin d’un déblocage de la situation et d’une aide tout de suite.

Pendant que les partis continuent de négocier des détails politiques, la population la plus vulnérable est de plus en plus confrontée à la famine. De nombreux Zimbabwéens ne survivent qu’en mangeant des fruits sauvages.

Informations pratiques :

Participants : Simeon Mawanza, spécialiste du Zimbabwe à Amnesty International ;
Gertrude Hambira, secrétaire générale du Syndicat des travailleurs agricoles du Zimbabwe (GAPWUZ).

Date : vendredi 31 octobre 2008 à 10h30, heure locale (8h00 TU)

Lieu : Orion Hotel Devonshire
49 Jorissen Street
Braamfontein
Johannesburg

Pour obtenir plus d’informations ou organiser une interview, veuillez prendre contact avec Eliane Drakopoulos ; tél (mobile) : +44 7778 472 109 ou 27 712 911 889

Toutes les infos

Infos liées

Toutes les actions

Actions liées

Les Rohingyas persécutés et privés d’aide humanitaire

Au Myanmar, les forces de sécurité mènent une campagne violente et sans pitié contre les Rohingyas. Il faut agir pour que cela cesse