Zimbabwe : un journaliste arrêté, la profession visée

En réaction à l’arrestation de Kenneth Nyangani, un journaliste de Newsday qui a écrit que la première dame Grace Mugabe et des représentants du parti au pouvoir, l’Union nationale africaine du Zimbabwe-Front populaire (ZANU-PF), avaient fait don de vêtements usagés, y compris de vêtements de nuit et de sous-vêtements, aux sympathisants du parti à Mutare, Cousin Zilala, directeur exécutif d’Amnesty International Zimbabwe, a déclaré :

« L’arrestation de Kenneth Nyangani est une manœuvre délibérée de harcèlement et d’intimidation visant à dissuader cet homme et les autres journalistes de faire leur travail. L’idée est de faire comprendre à l’ensemble de la profession, par la terreur, qu’elle doit s’autocensurer et non révéler des vérités.

« Il ne faut pas que les journalistes zimbabwéens soient incriminés pour le simple fait de mener leurs activités. Il faut que Kenneth Nyangani soit relâché immédiatement et sans condition et que toutes les charges retenues contre lui soient abandonnées. »

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Ahmed H. doit être autorisé à rentrer chez lui

Ahmed H., incarcéré à tort pour « complicité d’acte terroriste », n’a plus vu sa femme et ses filles depuis 4ans. Chypre doit l’autoriser à rentrer chez lui, auprès de sa famille. Il risque d’être renvoyé en Syrie.