Une action de solidarité pour faire la différence

Nous vous proposons d’agir concrètement pour 10 cas de jeunes en danger parce qu’ils défendent les droits humains : l’environnement, les droits des migrant·e·s, le droit au logement, s’habiller comme on le souhaite, la liberté d’expression et bien d’autres droits fondamentaux.
Vous allez rejoindre un mouvement mondial : toutes les sections d’Amnesty International se mobilisent en même temps ! Vos signatures, vos lettres, vos mots d’encouragements seront envoyés aux autorités visées et aux jeunes directement !
Et surtout, vous ferez la différence, vous vous rendrez utile comme d’autres l’ont fait l’année dernière.

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Des activistes qui participent au Marathon des lettres
Des activistes qui participent au Marathon des lettres
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Écrire une lettre-Signer une pétition : ça marche !

77%
de libérations
126 personnes
libérées sur 164 emprisonnées
19 ans
l’opération du marathon des lettres existe depuis 2000

Écrivez une lettre, signez une pétition, organisez un marathon des lettres, envoyez un tweet

Quelle que soit la forme de votre engagement dans la campagne Écrire pour les droits, vos messages peuvent protéger des hommes et des femmes contre la violence, dans le monde entier.

Comment ça marche ?

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Ils et elles défendent les droits humains et leur engagement les a mis·es en danger. Protégez-les

Paing Phyo Min au Myanmar

Enfermé pour sa satire poétique de l’armée. Paing Phyo Min est un responsable associatif étudiant de 22 ans et fait partie d’une une troupe de thangyat, version traditionnelle du slam. En 2019, Paing Phyo Min et d’autres membres de sa troupe ont été arrêtés après avoir donné une représentation de thangyat dans laquelle, vêtus d’uniformes de soldat, ils se moquaient de l’armée. Il a été condamné à six ans de prison.

Dites au Myanmar de libérer Paing Phyo Min immédiatement et sans condition.

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Germain Rukuki au Burundi

Condamné à 32 ans de prison pour avoir défendu les droits humains. Ce défenseur exemplaire des droits humains n’a jamais vu son plus jeune fils. Ce père de trois enfants est enfermé dans une cellule de prison au Burundi, condamné à 32 ans de prison sur la base de fausses accusations à l’issue d’un procès entaché d’irrégularités.

Dites au Burundi de libérer Germain dès maintenant.

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Nassima al Sada en Arabie Saoudite

Emprisonnée car elle défend les droits des femmes.
Aux côtés de 13 autres militantes, Nassima est poursuivie pour avoir revendiqué le droit des femmes à conduire et à exercer leurs activités quotidiennes sans l’autorisation d’un « tuteur » masculin. Depuis son arrestation en juillet 2018, elle est en prison, où elle subit des mauvais traitements et est détenue à l’isolement.

Dites à l’Arabie saoudite de libérer immédiatement Nassima.

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Idris Khattak au Pakistan

Enlevé pour avoir dénoncé des disparitions forcées.
Idris Khattak est l’expert pakistanais des disparitions forcées. Pendant des années, il a rassemblé des informations à ce sujet pour Amnesty International et Human Rights Watch. En novembre 2019, Idris a disparu. Après que sa fille Talia a courageusement demandé publiquement la libération de son père, les autorités ont reconnu qu’elles le détenaient. Idris pourrait être inculpé d’espionnage et serait alors passible de 14 ans de prison ou de la peine de mort.

Dites aux autorités du Pakistan de libérer Idris.

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Popi Qwabe et Bongeka Phungula en Afrique du Sud

Leurs meurtriers doivent être traduits en justice.
Popi Qwabe et Bongeka Phungula étaient de talentueuses étudiantes en art dramatique. Mais une nuit de mai 2017, les deux amies ont été abattues puis abandonnées sur le bord d’une route. Depuis leur homicide, leurs familles cherchent des réponses, mais ont constaté des irrégularités dans l’enquête de police, qui n’a pas progressé depuis trois ans. Elles veulent que justice soit rendue.

Exigez la justice pour Popi et Bongeka.

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Khaled Drareni en Algérie

Jeté en prison pour ses activités de journaliste. Khaled Drareni est attaché aux valeurs du journalisme. Il couvre le mouvement de protestation du Hirak, mouvement qui défend la liberté et le respect des droits que de nombreux jeunes Algériens, considèrent comme une chance de construire une Algérie meilleure et plus juste. Khaled s’est ainsi retrouvé en conflit avec les autorités, qui l’ont arrêté à maintes reprises. Sa dernière arrestation remonte à mars 2020. Khaled est en prison simplement pour avoir fait son travail.

Dites à l’Algérie de libérer Khaled dès maintenant.

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Les trois de l’El Hiblu à Malte

Ils risquent la prison pour s’être opposés à la torture.
Ces trois adolescents avaient pris la mer pour échapper à la violence en Libye. Le canot pneumatique sur lequel ils se trouvaient avec 100 autres personnes a sombré et ils ont été secourus par un navire pétrolier, l’El Hiblu. Ils se croyaient en sécurité, mais l’El Hiblu a tenté de les ramener en Libye, où ils auraient presque certainement été torturés. Un mouvement de protestation a alors éclaté. Les trois jeunes ont réussi à persuader le commandant de dérouter le bateau vers Malte. À leur arrivée, le commandant du pétrolier a accusé les jeunes de l’avoir forcé avec violence. Ils sont maintenant sur le banc des accusés et encourent une peine de réclusion à perpétuité.

Exigez la justice pour les trois de l’El Hiblu.

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Un militant et une militante d’une marche des fiertés universitaire en Turquie

Poursuivi.e.s pour avoir célébré les droits des personnes LBGTQI. Depuis le début de leurs études, Melike Balkan et Özgür Gür se sont consacré·e·s à la défense des droits des personnes lesbiennes, gays, bisexuelles, transgenres et intersexuées (LGBTI+) au sein de leur université et organisent avec succès depuis des années des marches des fiertés sur le campus. Mais en mai 2019, l’université a interdit la marche prévue et appelé la police pour disperser un sit-in pacifique. Alors qu’ils/ elles ne faisaient qu’exercer leur droit de manifester pacifiquement, 18 étudiant·e·s et un universitaire font aujourd’hui l’objet de poursuites.

Dites à la Turquie d’abandonner toutes les charges retenues contre ces personnes.

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Jani Silva en Colombie

En danger de mort parce qu’elle protège l’Amazonie.
Née au cœur de l’Amazonie colombienne, Jani Silva a consacré sa vie à la défense des arbres et de la terre, qui sont des éléments vitaux à chacun d’entre nous. Depuis l’âge de 16 ans, elle soutient les paysans (campesinos) du Putumayo, une région du sud du pays riche d’une biodiversité unique. À cause de son travail, elle s’est heurtée à des entités qui convoitent la richesse pétrolière de ce territoire. Harcelée par des agresseurs inconnus, elle est en danger.

Demandez des mesures de protection pour Jani.

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Gustavo Gatica au Chili

Aveugle parce qu’il a exigé la dignité et l’égalité

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Lorsque des manifestations contre l’accroissement des inégalités ont éclaté au Chili, Gustavo Gatica a rejoint le mouvement. Il est descendu dans la rue en novembre 2019. Comme lors d’autres manifestations, la police a riposté en faisant usage d’une force brutale, à laquelle le commandement ne s’est pas opposé. La police a tiré des munitions dangereuses directement sur la foule, touchant Gustavo aux deux yeux. Il a perdu la vue de manière irréversible. « J’ai donné mes yeux pour que les gens se réveillent », explique-t-il. Lors des manifestations suivantes, les participant·e·s portaient des cache-œils et scandaient son nom.

Réclamez justice pour Gustavo.

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Retrouvez les cas de ces dix jeunes rassemblés en une page

Signez les 10 pétitions

Vos mots ont changé des vies

Libéré au Tchad

Mahadine, cybermilitant au Tchad, était passible d’une peine de prison à vie pour avoir publié un message sur Facebook qui critiquait le gouvernement. Des sympathisants et sympathisantes ont mené plus de 690 000 actions en sa faveur, et il a été remis en liberté en avril 2018.

« Je veux exprimer ma gratitude à l’égard de chacun d’entre vous. Je vous suis reconnaissant, je vous aime, je vous respecte. »

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Mahadine Babouri
©Amnesty International

Libérée aux États-Unis

La lanceuse d’alerte Chelsea Manning a été libérée en mai 2017, après que le président sortant des États-Unis, Barack Obama, a commué sa peine de prison de 35 ans. Plus de 250 000 personnes avaient écrit pour demander sa libération.

« J’aimerais avoir le temps et la possibilité de remercier chacun et chacune d’entre vous de m’avoir offert un peu de joie avec vos lettres et vos cartes. »

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Chelsea Manning
© 2017 Jim Spellman

Poursuites abandonnées au Pérou

Les poursuites pénales engagées contre Máxima Acuña, une agricultrice qui tient tête à l’une des plus grosses sociétés d’exploitation aurifère au monde, ont été classées sans suite en mai 2017. Plus de 150 000 personnes du monde entier lui ont envoyé des messages de soutien.

« Continuez à soutenir et à aider des gens, et pas que moi, d’accord ? »

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Máxima Acuña
© Amnesty International

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Les procès inéquitables mènent à la peine de mort

Trop souvent, les condamnations à la peine de mort s’accompagnent d’un manque de représentation légale. De nombreux condamnés n’ont pas eu accès à un avocat, ou alors à la dernière minute. Signez notre pétition