Description des tâches d’une coordination

La personne responsable d’une coordination s’engage, pendant un minimum de 2 ans, à :
En priorité
1.Être un « initiateur d’actions » pour les groupes, les réseaux et le grand public.
Cette action est généralement une action déjà suggérée par le Secrétariat international (SI) dans le cadre d’une action pays, d’une campagne, d’un Dossier-Action, d’une Action Urgente, d’une action RAN, d’un cas individuel ou encore à partir d’un document d’information produit par le SI.


2.Être personne-ressource auprès de la section sur "son" pays/région/thème

Et ceci dans l’angle droits humains : préoccupations d’AI, et connaissance de la réalité politique du pays. Le coordonnateur se tiendra au courant des préoccupations d’AI en lisant les communiqués de presse, rapports externes et internes émis par le secrétariat international ; en étant ainsi à jour sur la position d’AI sur "son" pays/région/thème, il sera en mesure de conseiller le secrétariat et celui-ci pourra faire appel à lui pour une information à jour. Notez qu’on parle d’une personne-ressource et non d’un spécialiste.

3.Le coordonnateur prendra contact avec le "campaigner"
Celui du Secrétariat international (SI) responsable de "son" pays/région/réseau/PAP par courriel (et idéalement aussi par téléphone). Il s’assurera de connaître la stratégie de "son" pays/région/réseau.

Tâches optionnelles

4.Être lobbyiste auprès des autorités belges et des autorités de "son" pays/région/thème en Belgique
Et ceci afin de transmettre les préoccupations d’AI sur "son" pays/région/thème. Pour ce faire, il devra nécessairement établir un contact avec le coordonnateur de la section néerlandophone et toujours agir avec le responsable Lobbying au sein de la section.

5.Être la personne contact d’AI avec les ONG de "son" pays/région/thème.
Il est important qu’un coordonnateur s’informe et entre en contact avec d’autres ONG ou associations travaillant sur le même pays que lui. Il est souhaité que des collaborations s’établissent (pétition, carte postale commune, etc.).

6.Être une source d’information pour la coordination réfugiés.

7.Être un « conférencier »
À savoir quelqu’un pouvant présenter le point de vue d’AI sur "son" pays/région/thème, lors d’une table ronde, d’une conférence, etc.

8.Assurer le suivi des formations concernant sa thématique ou son pays.
Ceci à la demande de la responsable formation de la section (Sophie Ypersiel) .

9.Être une personne-ressource pour les médias.

Cette tâche est généralement gérée par le secrétariat à moins qu’un coordonnateur y soit déjà habitué. Par contre, si "son" pays/région est en « situation de crise », il devra y avoir arrimage entre le secrétariat et le coordonnateur.

Autres tâches / vos propositions :

10.Entrer en contact avec la communauté culturelle de "votre" pays qui vit ici.
11.Organiser une conférence, une table ronde, etc.