Journée Internationale des droits de la femme

Dazibao — 8 mars 2015

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MON CORPS, MES DROITS

Toute personne doit pouvoir disposer librement de son corps sans aucune contrainte, discrimination, ni violence. Chaque individu a le droit de choisir son partenaire, d’avoir un enfant ou non, de vivre à l’abri de la violence sexuelle et de bénéficier d’un accès total aux soins de santé et à l’information. Ces droits sont ce que l’on appelle les droits sexuels et reproductifs. Leur donner un nom ne signifie pas qu’ils soient reconnus : partout dans le monde, les droits sexuels et reproductifs sont bafoués. La liste des violations est longue : mariages forcés, viol comme arme de guerre, mutilations génitales féminines, criminalisation de l’avortement, lois homophobes, manque d’accessibilité à la planification familiale ou encore mortalité maternelle… sont des violations auxquelles des millions d’individus font face au quotidien.

La reconnaissance des droits sexuels et reproductifs est intimement liée à l’émancipation des femmes dans le monde et à son autonomie physique, sociale, économique et politique. Le non-respect de ces droits empêche la maîtrise totale de son corps et, par la même occasion, la prise en main de son destin !

EXEMPLES DE VIOLATIONS DANS LE MONDE

 Dans le monde, tous les ans, 14 millions de filles de moins de dix-huit ans seraient mariées (Girls not Brides, 2013)

 800 femmes environ meurent chaque jour des suites de complications liées à la grossesse et/ou à l’accouchement (OMS, 2014)

 5 pays interdisent encore l’avortement sans aucune exception : le Chili, le Salvador, le Nicaragua, Malte et le Saint-Siège au Vatican (AI, 2013)

 1 femme sur 5 dans le monde sera victime de viol ou de tentative de viol au cours de sa vie (ONU)

 13% des femmes belges ont été ou sont toujours victimes de viol, commis par une personne autre que leur partenaire (sondage Dedicated, janvier 2014)

 Entre 100 et 140 millions de femmes et de filles vivent actuellement avec des mutilations génitales féminines (OMS)

Les Rohingyas persécutés et privés d’aide humanitaire

Au Myanmar, les forces de sécurité mènent une campagne violente et sans pitié contre les Rohingyas. Il faut agir pour que cela cesse