Le Saviez-vous ?

Le militantisme en ligne – plus facile que jamais

Les individus en danger sont au cœur de l’action d’Amnesty. Le site Isavelives.be vous offre la possibilité de leur venir directement en aide via des pétitions en ligne ou au format pdf, des modèles de lettre à envoyer, des cartes postales, des actions via sms, etc. Les différentes catégories d’actions sont les actions focus, les actions urgentes, les dossiers Individus en danger, les actions de solidarité, les actions par SMS. Agissez selon vos envies, vos centres d’intérêt, votre disponibilité ! Rendez- vous sur http://www.isavelives.be

Justice pour les victimes De disparitions forcées AU soudan

Le 10 mai 2008, des membres du Mouvement pour la justice et l’égalité (MJE), groupe d’opposition armé du Darfour, ont attaqué la ville d’Omdurman, près de la capitale, Khartoum. Les forces de sécurité soudanaises ont arrêté cette offensive quelques heures plus tard. Plus de 200 personnes ont été tuées. Dans les semaines qui ont suivi, le Service national de la sûreté et du renseignement a arrêté des centaines de personnes originaires du Darfour.
Parmi elles se trouvait le journaliste soudanais Al Ghali Yahya Shegifat. Il a été incarcéré le 14 mai 2008 et détenu au départ avec environ 150 autres personnes. Pendant sa détention, il a été privé de sommeil et il n’avait qu’un accès limité aux toilettes. Au début, les autorités interrogeaient les détenus régulière- ment et leur interdisaient de se parler.

Jusqu’à sa libération le 22 juillet 2008, Al Ghali Yahya Shegifat n’a pu avoir de contacts ni avec ses avocats, ni avec sa famille. D’autres familles de détenus ne savent toujours pas où se trouvent leurs proches car on est sans nouvelles de beaucoup des personnes arrêtées. Amnesty International les considère comme des victimes de disparitions forcées.
Signez la carte postale de l’encart et envoyez-la pour demander au gouvernement soudanais de révéler où et dans quel état de santé se trouvent toutes les victimes de disparitions forcées au Soudan.

En avril 2010, le gouvernement a annoncé avoir identifié et enterré les corps de 108 combattants présumés du MJE tués, selon lui, pendant l’attaque sur Omdurman. Il a nié détenir d’autres prisonniers.

L’utilisation de la détention au secret et de lieux de détention secrets est depuis longtemps une pratique courante au Soudan. Dans les années 1990, les prisonniers politiques, les étudiants et les défenseurs des droits humains étaient souvent détenus pendant de longues périodes dans des lieux de détention non officiels, appelés « maisons fantômes », où ils ne pouvaient contacter ni un avocat ni un médecin, ni leur famille.

En juillet 2009, le Groupe de travail des Nations unies sur les disparitions forcées ou involontaires a demandé l’autorisation de se rendre au Soudan, mais, comme lors de toutes ses précédentes demandes, il s’est heurté à un refus.

Chaque année, la campagne bougies !

Chaque année autour du 10 décembre, le mouvement se mobilise pour aller à la rencontre du public et récolter les fonds indispensables à la poursuite et à l’intensification du travail d’Amnesty International.

la vente des bougies s’effectue à travers divers projets afin que chacun puisse s’impliquer en fonction de son emploi du temps et de sa localité.

Participez à cette belle aventure, voici les possibilités qui s’offrent à vous :

  • Venez nous aider à vendre les bougies sur un stand dans un lieu public
  • Vendez des bougies à votre entourage : famille, amis, voisins...
  • Relayez la vente sur votre lieu de travail
  • Vendez les bougies dans votre école
  • Vendez les bougies sur le comptoir de votre établissement
    Pour nous faire part de votre envie de rejoindre nos quelques milliers de vendeurs de bougies, rendez-vous sur la page suivante : http://www.amnesty.be/campagnebougies

Ou contactez le responsable de la campagne Bougies : François Schmidt – fschmidtATamnestyPOINTbe - 02/543.79.85