Marathon Des Lettres

Une séance d’écriture à la maison, en toute simplicité

Aicha Dehaese a 41 ans, un mari, trois enfants, un chez-soi à Gentinnes (dans le Brabant wallon), des ami·e·s, un stylo, du papier et une sensibilité certaine aux droits humains. Pas besoin de beaucoup plus pour passer à l’action. Elle nous a fait part de ses intentions pour le Marathon des lettres.

Comment avez-vous fait connaissance avec le Marathon des lettres ?

Un ami m’en a parlé. Écrire une lettre pour demander aux autorités d’un pays qu’elles protègent quelqu’un au lieu de le menacer, c’est simple et fort. Bon, au départ, je doutais de l’efficacité de ma petite lettre, dans mon coin, mais j’ai appris que cette démarche est mondiale, et que ça marche. Alors, c’est tout ce qu’il me faut !

Qu’avez-vous prévu de faire ?

J’avais pensé à un après-midi « portes ouvertes » convivial à la maison pour les ami·e·s, autour des lettres à écrire, d’une tasse ou d’un verre et d’un morceau de tarte, mais avec la COVID-19, ce sera compliqué. Du coup, ce sera en famille. J’aime l’idée que les enfants aussi peuvent agir. À l’approche de la Saint- Nicolas, ce sera une bonne respiration sur l’essentiel. J’en fais un moment éducatif, ça me plaît. Et puis, je garderai mon matériel sous le coude pour les gens qu’on pourra quand même recevoir à la maison.

À propos de matériel, comment vous en êtes-vous sortie ?

C’est très simple ! Vous allez sur le site d’Amnesty et vous commandez un kit de séance d’écriture de lettres C’est gratuit et avec ça, on a tout ce qu’il faut. Le 10 décembre, nous posterons nos lettres et allumerons notre bougie à la fenêtre.

Pour organiser, comme Aicha, une séance d’écriture à la maison : amnesty.be/marathonalamaison

MARATHON DES LETTRES : Soutenez 10 personnes en danger

10 personnes en danger dans le cadre du marathon des lettres 2020. Signez pour les défendre, les faire libérer ou demander justice !