Porto Rico

Certaines dispositions du nouveau Code pénal restreignaient le droit de manifester. Une enquête du ministère de la Justice des États-Unis sur les violations des droits humains imputables aux services de police portoricains était toujours en cours.

COMMONWEALTH DE PORTO RICO
Chef de l’État : Barack H. Obama
Chef du gouvernement : Luis G. Fortuño

Liberté d’expression

Des groupes de défense des libertés individuelles ont critiqué une disposition du Code pénal amendé au motif qu’elle portait atteinte au droit à la liberté d’expression. Le nouveau Code, entré en vigueur en juillet, comprend un article érigeant en infraction pénale les manifestations qui bloquent des bâtiments publics et perturbent le fonctionnement de l’administration locale. Ce texte rendait illégales les manifestations du type de celles qui ont eu lieu ces dernières années à l’université de Porto Rico et au Capitole (le siège de l’Assemblée législative). L’action en justice intentée contre cette disposition par l’Union américaine pour les libertés publiques (ACLU) à Porto Rico était en instance à la fin de l’année.

Police et forces de sécurité

À la suite de la publication, en 2011, d’un rapport du ministère de la Justice des États-Unis sur les violations généralisées et systématiques des droits humains par des policiers, des négociations ont été entamées en vue de réformer les services de police portoricains ; elles étaient en cours à la fin de l’année.

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