L’humanité est attaquée par des mouvements hostiles aux droits fondamentaux, les États doivent garantir le respect des droits humains
Que pouvons-nous dire du respect des droits humains durant l’année 2025 dans le monde et pays par pays ? C’est pour répondre à cette question que, chaque année, nous publions notre rapport annuel 2025/26. Cette année 2025 a été le règne des pays prédateurs, leurs pratiques autoritaires et leurs attaques violentes contre le droit international et les organismes qui le défendent.
De nombreux crimes de droit international ont été commis. Citons notamment le génocide perpétré par Israël contre la population palestinienne à Gaza, les crimes contre l’humanité imputables à la Russie en Ukraine ainsi que les crimes de guerre et autres crimes de droit international constatés au Myanmar, au Soudan et dans le cadre d’autres conflits.
Les pratiques autoritaires se sont intensifiées dans le monde entier.
La discrimination a été un sujet central. Des personnes réfugiées ou migrantes ont fait l’objet d’expulsions collectives et de politiques discriminatoires sur le plan racial, et la majorité des personnes déplacées à travers les frontières dans le contexte du changement climatique n’étaient toujours pas protégées.
Les pays n’ont pas procédé à l’abandon progressif des énergies fossiles, et le financement climatique et l’aide à l’adaptation au changement climatique n’ont pas été à la hauteur des besoins.
Enfin, les États se sont servis de la technologie pour permettre et renforcer des pratiques autoritaires.
Voici un rapide sommaire pour vous y retrouver :
Pas un enfant à la rue. Point.
Amnesty International, le CIRÉ, la Plateforme citoyenne de soutien aux réfugiés, la Ligue des Familles et d’autres organisations soucieuses des droits des personnes migrantes et/ou des droits de (…)
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C'est en manifestant, dans la rue ou en ligne, que la plupart de nos droits fondamentaux ont été obtenus ou n'ont pas disparu. Mais ces dernières années, ces droits acquis sont en danger : manifester et revendiquer sont vus comme des menaces par de plus en plus d'États, certains dirigeant·es politiques. Ils font tout pour restreindre, empêcher, interdire cette puissance collective. Amnesty International lance, avec votre aide, une campagne pour protéger ce droit fondamental de protester. Voir aussi : Notre dossier sur le droit de protester