Écrire Aliaksei Mikhalenia risque d’être exécuté sous peu

Aliaksei Mikhalenia a été condamné à mort le 17 mars par le tribunal régional de Homel, dans le sud-est du Bélarus. Sa peine a été maintenue par la Cour suprême le 30 juin, et il risque à présent d’être exécuté sous peu.
Aliaksei Mikhalenia a été condamné à mort le 17 mars 2017 par le tribunal régional de Homel, dans le sud-est du Bélarus. Il a été déclaré coupable de deux homicides commis en mars 2016. Il avait été arrêté peu de temps après les faits et avait avoué.
Le 30 juin, la Cour suprême a rejeté l’appel d’Aliaksei Mikhalenia et a maintenu sa condamnation à mort. Aliaksei Mikhalenia a ensuite été transféré au centre de détention provisoire (SIZO) n°1 de Minsk, où les condamnés à mort sont détenus, et où on pense que des peines de mort sont exécutées. Il risque d’être exécuté sous peu.
Au Bélarus, aucun avertissement n’est donné quant à la date et l’heure de l’exécution et les proches ne sont pas autorisés à voir le condamné une dernière fois. Les condamnés à mort sont exécutés d’une balle dans la nuque. Aux termes du droit bélarussien, le corps n’est pas restitué à la famille pour qu’elle puisse l’enterrer, et le lieu d’inhumation n’est pas divulgué.
Le Bélarus est le dernier pays d’Europe et d’Asie centrale appliquant encore la peine de mort.
Amnesty International s’oppose à la peine de mort en toutes circonstances, sans exception. Ce châtiment viole le droit à la vie, inscrit dans la Déclaration universelle des droits de l’homme. Il s’agit du châtiment le plus cruel, inhumain et dégradant qui soit.

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