Écrire Des personnes détenues arbitrairement ont entamé une grève de la faim

L’intégrité physique et la vie de 14 policiers détenus arbitrairement pour des considérations politiques sont menacées au Venezuela, depuis qu’ils ont entamé une grève de la faim il y a 23 jours pour demander que les autorités mettent en application leur acte de libération.

Quatorze agents de la police municipale de Chacao (État de Miranda, près de Caracas) sont détenus arbitrairement par le Service bolivarien de renseignement national (SEBIN) depuis le 22 juin 2016. Le 8 août 2016, un tribunal a ordonné leur libération, mais cet ordre a été ignoré par les autorités du SEBIN. Plusieurs de ces policiers ont entamé une grève de la faim le 24 juin 2017 pour demander que leur acte de libération soit mis en œuvre. Ces 23 derniers jours, les 14 policiers détenus ont tous participé à cette grève de la faim, certains pendant quelques jours, et au moins une personne sans interruption pendant les 23 jours.

Le 17 juillet, les cinq agents de police toujours en grève de la faim ont décidé de ne plus ouvrir la bouche, ce qui a poussé les autorités d’El Helicoide à les obliger à regarder les autres policiers qui n’étaient plus en grève de la faim manger devant eux. Le même jour, les autorités pénitentiaires ont imposé d’autres sanctions aux personnes toujours en grève de la faim, notamment en leur interdisant d’utiliser les toilettes. Les autorités d’El Helicoide ont également restreint les visites des avocats et des familles des policiers détenus. De plus, Venus Medina, une des cinq personnes toujours en grève de la faim, souffre de graves problèmes de santé à cause de sa grève de la faim, et son avocat a déclaré que les autorités du SEBIN ont refusé de l’emmener dans un établissement médical.

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