Écrire Deux autres défenseurs des droits fonciers ont été assassinés

Deux défenseurs des droits humains, Florencio Pérez Nájera et Alejandro Hernández García, du Comité de développement paysan (CODECA), ont été brutalement assassinés le 4 juin. Les autorités doivent mettre fin à cette série d’homicides : en moins d’un mois, six défenseurs des droits humains ont été tués au Guatemala.
Le 3 juin, Florencio Pérez Nájera (42 ans) et Alejandro Hernández García (40 ans) se sont rendus dans la communauté de Llano Largo, dans le département de Jutiapa (sud du Guatemala), pour participer à une réunion du CODECA. Ils ne sont pas rentrés chez eux. Le 4 juin, dans la matinée, leurs familles ont trouvé leurs corps sans vie à proximité de l’entrée de leur ferme. Ils avaient manifestement été tués à coups de machette. En qualité de dirigeants du CODECA, ils défendaient les droits à la terre et au territoire, ainsi que les droits des travailleurs, au sein de leurs communautés. Ces homicides ont eu lieu un mois après que le président guatémaltèque, Jimmy Morales, eut discrédité et stigmatisé les activités du CODECA dans un discours prononcé en public le 2 mai.
Il s’agit de la sixième attaque meurtrière contre des défenseurs des droits humains au Guatemala en moins d’un mois, ce qui suscite des inquiétudes pour la sécurité de tous les défenseurs des droits humains dans le pays. Tous ces assassinats s’inscrivent dans un contexte de violence récurrente contre les défenseurs des droits fonciers, territoriaux et environnementaux. Luis Arturo Marroquín (membre du CODECA), ainsi que Ramon Choc Sacrab, José Can Xol et Mateo Chamám Paau, du Comité paysan du plateau andin (Comité Campesino del Altiplano, CCDA), ont ainsi été tués récemment.

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