Écrire La condamnation d’une femme ayant critiqué le gouvernement a été confirmée

Le recours formé par Ekaterina Vologjeninova a été rejeté le 26 avril. Condamnée pour avoir critiqué sur Internet l’annexion de la Crimée par la Russie et la présence militaire russe dans le Donbass, dans l’est de l’Ukraine, elle doit effectuer 320 heures de « rééducation par le travail ». Elle va faire appel de sa condamnation.

Le recours formé par Ekaterina Vologjeninova a été rejeté le 26 avril par le tribunal régional de Sverdlovsk, dans la région de l’Oural. Le 20 février, elle avait été reconnue coupable d’« incitation à la haine et à l’inimitié » à la suite de messages qu’elle avait publiés sur les réseaux sociaux. Lors du procès en appel, le juge a rejeté tous les arguments présentés par l’avocat d’Ekaterina Vologjeninova, dont une demande de grâce. Le jugement rendu est désormais exécutoire, et Ekaterina Vologjeninova, qui est une mère célibataire et s’occupe seule de sa mère âgée, va devoir effectuer 320 heures de « rééducation par le travail » non rémunérées. Son ordinateur portable et sa souris, considérés comme les « armes du crime », seront détruits.

Dans le cadre d’une autre affaire, jugée le 13 avril, trois juges siégeant à ce même tribunal régional de Sverdlovsk ont conclu qu’Ekaterina Vologjeninova devait rester sur la liste des terroristes et extrémistes dressée par le Rosfinmonitoring (service russe responsable de la lutte contre le blanchiment et contre le financement du terrorisme), et son compte en banque et ses cartes bancaires restent bloqués. Ekaterina Vologjeninova va saisir la Cour européenne des droits de l’homme.

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