Écrire La dirigeante palestinienne d’une organisation de femmes a été libérée.

Khitam Saafin, dirigeante d’une organisation de femmes palestiniennes, a été libérée de la prison de HaSharon en Israël le 1er octobre, après avoir purgé trois mois de détention administrative sans inculpation ni jugement. Khalida Jarrar, députée palestinienne, demeure détenue à la prison de HaSharon en vertu d’un ordre de placement en détention administrative de six mois.
Le 1er octobre, Khitam Saafin a été libérée de la prison de HaSharon, en Israël, après avoir purgé la totalité de sa peine de trois mois de détention administrative. Selon les avocats de l’Association Addameer qui défendent les deux femmes, un responsable militaire israélien a émis le 9 juillet un ordre de détention administrative d’une durée de trois mois, sans inculpation ni jugement, à l’encontre de Khitam Saafin. Un juge militaire a confirmé cette décision le 12 juillet. Les autorités israéliennes ont accusé Khitam Saafin d’appartenir à une organisation illégale, ce qu’elle a nié.
À la suite de sa libération, Khitam Saafin s’est adressée à Amnesty International le 4 octobre et a partagé le message suivant : « Je tiens à remercier tous ceux qui ont agi en ma faveur. Je suis heureuse d’être libre, mais en même temps, je me sens triste d’avoir laissé 56 femmes dans les prisons israéliennes, enfermées dans des conditions difficiles, surtout pour celles qui ont besoin de soins médicaux. »
Khalida Jarrar, députée, est détenue à la prison de HaSharon en Israël depuis le 2 juillet. Elle été placée le 12 juillet sous détention administrative pour six mois, décision qu’un juge militaire a confirmé le 18 juillet. Cet ordre doit prendre fin le 2 janvier 2018. Bien que la durée maximale des ordres de détention administrative soit de six mois, ils peuvent être renouvelés indéfiniment. Rien ne garantit que Khalida Jarrar soit libérée à la date prévue.
Le transfert de Khalida Jarrar à la prison de HaSharon bafoue le droit international humanitaire. En effet, les détenus originaires des territoires occupés doivent être détenus dans ces territoires et non dans celui de la puissance occupante. Tout comme Khitam Saafin, les autorités accusent Khalida Jarrar d’appartenance à une organisation illégale, ce qu’elle nie.

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