Écrire La maison d’une défenseure de l’environnement incendiée

La défenseure de l’environnement Margoth Escobar pourrait être en danger ; sa maison, à Puyo, dans la région de l’Amazonie équatorienne, a été incendiée le 29 septembre. Il s’agit de la troisième attaque enregistrée cette année visant des membres du Collectif des femmes amazoniennes, qui défend les terres, les territoires et l’environnement dans la région de l’Amazonie équatorienne.

Le 29 septembre, la maison de la défenseure de l’environnement Margoth Escobar, qui se trouve à Puyo (province de Pastaza, dans la région de l’Amazonie équatorienne), a été incendiée. Le feu a détruit la maison ainsi que les marchandises qu’elle avait rassemblées avec d’autres marchands pour les vendre pendant la période de Noël. Margoth Escobar est membre du Collectif des femmes amazoniennes, une organisation regroupant principalement des femmes indigènes qui défendent les terres, les territoires et l’environnement dans la région de l’Amazonie équatorienne. Cette année, trois défenseures indigènes appartenant à ce collectif ont été menacées et attaquées. Les autorités équatoriennes n’ont pas fait le nécessaire pour les protéger efficacement et pour identifier les auteurs de ces menaces et agressions. De ce fait, l’intégrité physique de Margoth Escobar pourrait être menacée actuellement.

Le 1er octobre, le capitaine de la brigade des sapeurs-pompiers de Puyo a déclaré, conformément aux conclusions de l’expert de la brigade, que l’incendie de la maison de Margoth Escobar avait été causé volontairement. Le 2 octobre, Margoth Escobar a porté plainte au pénal auprès du bureau du procureur général de la province de Pastaza, mais on ne lui a accordé aucune mesure de protection.

Action terminée

Toutes les infos

Infos liées

Toutes les actions

Continuons à agir

Stop à la campagne de répression contre les ONG en Inde

Signez notre pétition pour faire savoir au Premier Ministre, Narendra Modi qu’il doit impérativement laisser Amnesty Inde, ainsi que les toutes organisations et militants, travailler librement pour le respect les droits humains.