Écrire Le procès de militants nubiens a été repoussé

Le 30 janvier, la cour de sûreté de l’État a repoussé le procès de 32 militants nubiens au 27 février, date à laquelle elle devrait prononcer une peine. S’ils sont reconnus coupables, ils risquent jusqu’à cinq ans d’emprisonnement.
Le 30 janvier, la cour de sûreté de l’État a repoussé le procès de 32 militants nubiens au 27 février, date à laquelle elle devrait prononcer une peine. Ces militants sont poursuivis pour avoir « participé à une manifestation non autorisée » et « scandé des chants hostiles à l’État dans le but de porter atteinte à l’intérêt public ». S’ils sont reconnus coupables, ils risquent jusqu’à cinq ans d’emprisonnement. Les peines prononcées par les cours de sûreté de l’État ne sont pas susceptibles d’appel, et il suffit qu’elles soient approuvées par le président pour qu’elles soient validées.

Pour l’instant, les autorités égyptiennes n’ont pas mené d’enquête sur la mort en détention de Gamal Sorour, prisonnier d’opinion qui avait été arrêté en même temps que les 24 autres manifestants. Il est décédé des suites d’une négligence médicale qui a entraîné un coma diabétique, et du manque de diligence dont les autorités pénitentiaires du camp de sécurité d’Al Shalal, à Assouan, ont fait preuve pour l’emmener à l’hôpital. Les autorités égyptiennes n’ont fait aucun effort pour mener une enquête sur cette affaire.

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