Écrire Les charges retenues contre des défenseurs des droits humains doivent être abandonnées

Les défenseurs palestiniens des droits humains Farid al Atrash et Issa Amro doivent comparaître devant un tribunal militaire israélien lors de deux prochaines audiences les 29 octobre et 5 novembre. Ces deux hommes sont poursuivis uniquement pour avoir exercé pacifiquement leurs droits à la liberté d’expression et de réunion. Les charges retenues contre eux doivent être abandonnées.

Les défenseurs palestiniens des droits humains Farid al Atrash et Issa Amro vont comparaître devant le tribunal militaire israélien d’Ofer lors de deux prochaines audiences les 29 octobre et 5 novembre. Le tribunal entendra sept témoins cités par l’accusation. Les deux hommes ont été inculpés à la suite de leur participation à une marche de protestation pacifique le 26 février 2016 organisée par des habitants et militants palestiniens dans la vieille ville d’Hébron, en Cisjordanie occupée.

Cette marche a été organisée pour marquer les 22 ans de la fermeture de la rue Shuhada, à Hébron, par les autorités israéliennes. Les participants demandaient également la suppression des restrictions discriminatoires imposées à la liberté de mouvement des Palestiniens dans la ville. Les chefs d’accusation retenus contre ces deux hommes sont infondés et liés uniquement à leur travail en tant que défenseurs des droits humains.
Farid al Atrash et Issa Amro ont été libérés le 1er mars 2016 et sont actuellement jugés.

Farid al Atrash, un avocat palestinien, a été arrêté lors de cette marche pacifique et est visé par cinq chefs d’accusation, y compris d’avoir participé à une manifestation illégale et attaqué des soldats. Une vidéo de son arrestation corrobore les dires de Farid al Atrash, qui a déclaré qu’il manifestait pacifiquement lorsque des soldats l’ont poussé et traîné au sol, puis violemment arrêté.

Issa Amro, responsable de l’organisation Jeunes contre les colonies, a été arrêté le 29 février 2016 par des policiers israéliens alors qu’il se trouvait au centre qu’il gère à Hébron. Initialement arrêté pour le rôle qu’il a joué dans la manifestation du 26 février, il a été accusé de 18 infractions, parmi lesquelles « insultes à un soldat » et « agression ». Certaines de ces accusations concernent des faits remontant à 2010. Issa Amro nie tous ces chefs d’accusation et affirme qu’il a été frappé deux fois par des policiers israéliens pendant sa détention. Aucune enquête n’a été ouverte sur ces allégations.

Action terminée

Toutes les infos

Infos liées

Toutes les actions

Continuons à agir

Libérez Ahed Tamimi

Libérez Ahed Tamimi ! cette jeune fille risque jusqu’à 10 ans de prison pour une altercation avec des soldats israéliens. Signez la pétition