Écrire Libération conditionnelle d’une enseignante d’université

Stella Nyanzi, universitaire et féministe, a obtenu une libération conditionnelle. Elle avait été arrêtée le 7 avril puis inculpée d’outrage au président et de violation du droit de celui-ci à la vie privée. Le 25 mai, le tribunal de première instance doit statuer sur une demande d’évaluation psychologique formulée par le procureur.
Stella Nyanzi, universitaire et féministe, a obtenu une libération conditionnelle le 10 mai. À ce titre, elle a dû réunir avec cinq de ses garants une caution non monétaire de 10 millions de shillings ougandais, son passeport a été remis au tribunal afin d’être « conservé en sûreté » et elle doit comparaître le 25 mai lors de l’audience consacrée à la requête d’évaluation psychologique.
Stella Nyanzi a été arrêtée et incarcérée le 7 avril pour avoir critiqué le président Yoweri Museveni sur les réseaux sociaux et violé le droit de celui-ci à la vie privée. Elle a comparu devant le tribunal de première instance le 25 avril afin qu’il soit statué sur sa demande de libération sous caution ; elle espérait également, à cette occasion, obtenir le rejet de la demande d’évaluation psychologique formulée par le procureur. Le tribunal a ajourné l’audience au 10 mai étant donné que la défense de Stella Nyanzi allait faire les mêmes requêtes à la Haute Cour le lendemain. Le 26 avril, un juge de la Haute Cour a estimé que le tribunal de première instance était compétent pour statuer sur les demandes de libération sous caution et d’évaluation psychologique. Le 10 mai, le tribunal de première instance a accordé une libération conditionnelle à Stella Nyanzi et, le 25, il examinera la requête d’évaluation psychologique déposée par le procureur.

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