Écrire Un dirigeant de l’opposition maintenu en détention dans des conditions inhumaines

Les craintes pour la sécurité d’Hakainde Hichilema sont vives, après son transfert du centre de détention correctionnelle de Lusaka, dans la province de Lusaka, à la prison de haute sécurité de Mukobeko, dans la province du Centre. Il est détenu dans cette prison de haute sécurité dans des conditions dégradantes et inhumaines, qui pourraient constituer des actes de torture et autres mauvais traitements. Hakainde Hichilema, ainsi que cinq autres personnes, sont accusés de trahison pour avoir bloqué le cortège présidentiel.
La police a transféré Hakainde Hichilema et cinq autres personnes accusées avec lui, du centre de détention correctionnelle de Lusaka, dans la province de Lusaka, à la prison de haute sécurité de Mukobeko, dans la province du Centre, le 9 juin. Hakainde Hichilema, président du Parti uni pour le développement national (UPND), a été roué de coups par les policiers lors de son transfert. Il a été embarqué à bord d’une camionnette, avant d’être placé à bord d’un hélicoptère qui n’avait pas volé depuis deux ans. La police n’a fourni aucun motif pour son transfert, alors que son procès se déroulera à Lusaka. Son avocat et sa famille n’ont pas été informés du transfert qui a eu lieu en dépit du jugement rendu par un magistrat, qui ordonnait son maintien à Lusaka. La police n’a révélé le lieu où il se trouvait que le samedi 10 juin, un jour après son transfert.
À son arrivée à la prison de haute sécurité de Mukobeko, Hakainde Hichilema a été séparé de ses cinq co-accusés. Il est détenu dans une cellule minuscule en sous-sol, n’a pas accès à des sanitaires ni à un lieu pour des ablutions, et n’a pas d’accès à l’eau courante ni à des toilettes ; il est contraint d’utiliser un seau. L’air ne circule pas dans la cellule, qui n’a pas non plus d’éclairage. Il n’a pas de couverture. Ces conditions de détention inhumaines et dégradantes peuvent constituer des actes de torture ou des mauvais traitements.
Hakainde Hichilema, arrêté le 10 avril, est inculpé de trahison, avec cinq autres personnes.

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