Écrire Un homme a été renvoyé au Soudan, un autre est hors de danger

Un des deux ressortissants soudanais risquant d’être illégalement expulsés vers le Soudan par la France a été libéré le 22 novembre et n’est plus en danger immédiat. L’autre homme a été renvoyé au Soudan le 2 décembre après que sa demande d’asile a été rejetée. B.A. et I.C., deux ressortissants soudanais, ont été arrêtés le 26 octobre à Calais, et se sont vu délivrer un avis d’expulsion s’appuyant sur le fait qu’ils étaient arrivés illégalement dans le pays et n’avaient pas déposé de demande d’asile en France. B.A. a fait une demande de protection internationale en France en détention, après que deux recours contre son renvoi au Soudan ont été rejetés et après avoir refusé d’embarquer à bord d’un avion à destination de Khartoum le 21 novembre. B.A. affirme venir du Kordofan du Sud, un État soudanais en proie au conflit. Sa demande d’asile a cependant été rejetée le 1er décembre et il a été renvoyé au Soudan le 2 décembre. I.C., qui est originaire du Darfour, a été relâché le 20 novembre à la suite d’une décision de la préfète du Pas-de-Calais, et il ne risque pas d’être renvoyé au Soudan dans l’immédiat. Les ressortissants soudanais venant de zones de conflit risquent d’être victimes de graves violations des droits humains s’ils sont renvoyés au Soudan, y compris à Khartoum, la capitale. Amnesty International continuera à suivre de près la politique de la France consistant à renvoyer les Soudanais vers le Soudan à l’exception du Darfour. Les autorités françaises doivent effectuer une évaluation individuelle approfondie sur les risques (...)

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