Écrire Un journaliste risque la peine de mort pour des tweets

Le journaliste saoudien, Alaa Brinji, fait l’objet d’un procès devant la Cour pénale spéciale de Riyadh. Il a été inculpé d’apostasie et risque d’être condamné à mort. Il n’a pas été autorisé à consulter un avocat. Cet homme est un prisonnier d’opinion.
Le journaliste Alaa Brinji fait l’objet d’un procès devant la Cour pénale spéciale de Riyadh. Il a été inculpé, entre autres choses, d’« apostasie » et d’avoir « appelé à la pensée laïque », « incité le public à la haine contre les dirigeants du pays et tenté de ternir la réputation du pays », « tourné en dérision des figures religieuses de l’islam » et « enfreint l’article 6 de la Loi relative à la lutte contre la cybercriminalité ». Les accusations sont liées à ses publications sur Twitter, certaines appelant à la liberté de religion et soutenant le mouvement « Women to drive », des défenseurs des droits humains et des prisonniers d’opinion.

Alaa Brinji, 39 ans, a été arrêté le 12 mai 2014 par des membres des forces de sécurité, dont certains en civil, à un poste de contrôle, alors qu’il se rendait à Bahreïn avec sa femme. Il a été conduit à la prison de la Direction générale des enquêtes à Dammam (GDI ou al Mabahith), où il est toujours détenu. Il a été détenu au secret et à l’isolement pendant les 50 premiers jours, après quoi il a été autorisé à appeler sa femme. Son procès se serait ouvert en décembre 2015. Il n’a jamais été autorisé à consulter un avocat.

Alaa Brinji est un éminent journaliste qui a travaillé pour les journaux saoudiens al Bilad et al Sharq.

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