Écrire Un militant écologiste doit être autorisé à recevoir des visites

Ariel Ruiz Urquiola, militant écologiste, a été condamné à Cuba à un an d’emprisonnement pour outrage. Cet homme est un prisonnier d’opinion et doit donc être libéré immédiatement et sans condition.

Ariel Ruiz Urquiola a un doctorat de biologie et il a travaillé par le passé en tant que chercheur pour l’Université de La Havane. Il purge actuellement une peine d’emprisonnement d’un an pour outrage (« desacato ») - une infraction pénale prévue par la législation cubaine, mais qui n’est pas conforme au droit international - pour avoir prétendument manqué de respect à l’égard de deux gardes forestiers.

Selon les proches d’Ariel Ruiz Urquiola, les autorités l’ont renvoyé dans la prison provinciale de Pinar del Río après qu’il eut entamé une grève de la faim dans le centre correctionnel de Cayo Largo. Sa sœur, Omara Urquiola, a informé Amnesty International que quand il était dans ce centre, les autorités ne lui avaient pas permis de communiquer avec elle.

Un groupe d’amis d’Ariel Ruiz Urquiola envisage de lui rendre visite le 23 juin pour évoquer son état de santé. Cependant, on ne sait pas si cette visite sera autorisée.

Depuis longtemps, Ariel Ruiz Urquiola exprime publiquement des critiques à l’égard de la politique des autorités cubaines en matière d’environnement. La répression pénale de l’outrage (« desacato », article 144.1 du Code pénal cubain) est une restriction indue du droit à la liberté d’expression, car les représentants de l’État devraient être en mesure de tolérer davantage de critiques que les citoyens évoluant dans la sphère privée. Le recours à des lois sur la diffamation ayant pour but ou pour effet d’empêcher les critiques légitimes à l’égard de représentants du gouvernement ou de l’État viole le droit à la liberté d’expression.

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