Écrire Myanmar. Shayam Brang Shawng (connu sous le nom de Brang Shawng) condamné pour avoir réclamé justice

Informations complémentaires sur l’AU 317/14, ASA 16/008/2015, Myanmar 17 février 2015 Shayam Brang Shawng (connu sous le nom de Brang Shawng), un Birman de l’ethnie kachin, a été déclaré coupable d’avoir formulé de fausses accusations à l’encontre de l’armée du Myanmar, après avoir demandé aux autorités d’enquêter sur leur rôle dans la mort de sa fille. Selon des organisations locales, la pression de la communauté internationale lui a sans doute évité une peine encore plus lourde. Le 13 février 2015, Brang Shawng a été condamné par le tribunal communal de Hpakant, dans l’État kachin, dans le nord du Myanmar, à six mois de prison ou à une amende de 50 000 kyats (environ 40 euros), au titre de l’article 211 du Code pénal, pour avoir formulé de « fausses accusations » contre l’armée du Myanmar. Brang Shawng a choisi de payer l’amende et a été remis en liberté, mais il prévoit de faire appel du jugement. Amnesty International estime que les charges retenues contre lui sont motivées par des considérations politiques et s’inscrivent dans une stratégie de représailles faisant suite à sa plainte contre l’armée birmane. C’est pourquoi sa condamnation doit être annulée. Cependant, Brang Shawng encourait jusqu’à sept ans d’emprisonnement et les organisations locales pensent que la pression internationale a contribué à lui éviter une peine plus lourde. La fille de Brang Shawng, Ja Seng Ing, est décédée le 13 septembre 2012 au village de Sut Ngai Yang (commune de Hpakant, État kachin). Elle avait 14 ans. Selon des témoins (...)

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