Écrire USA. L’état de Géorgie exécute Troy Davis

Informations complémentaires sur l’AU 110/11, AMR 51/082/2011, 22 septembre 2011 Troy Davis a été condamné à la peine capitale en 1991 pour le meurtre d’un policier. Après avoir passé 20 ans dans le « couloir de la mort », il a été exécuté par injection létale dans la prison de l’État de Géorgie à Jackson le 21 septembre, bien que de sérieux doutes planent sur sa culpabilité. Dans les derniers mots qu’il a prononcé avant d’être mis à mort par injection létale, Troy Davis a réaffirmé son innocence et demandé à sa famille et ses amis de « continuer ce combat ». Il avait auparavant transmis aux membres d’Amnesty International le message suivant : « Le combat pour la justice ne s’arrête pas avec moi. Ce combat est pour tous les Troy Davis qui m’ont précédé et tous ceux qui viendront après moi. Je me sens bien, je prie et je suis en paix. Mais je n’arrêterai de me battre qu’à mon dernier souffle. » Le jour où l’exécution avait été fixée, l’avocat de Troy Davis a déposé d’ultimes recours devant la Cour suprême de Géorgie et la Cour suprême fédérale, en vue de suspendre l’exécution. La Cour suprême de Géorgie a rejeté l’appel peu avant 19h, heure prévue pour l’exécution. La Cour suprême fédérale a accordé un sursis afin de pouvoir examiner le recours. Celui-ci a été ensuite rejeté, sans commentaires. L’exécution a donc été appliquée quatre heures après l’heure initialement prévue. Le 19 septembre, le Comité des grâces et des libérations conditionnelles de Géorgie avait rejeté le recours en grâce de Troy Davis, faisant savoir que : « Les (...)

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