Écrire Irak. Ahmad Amr Abd al Qadir Muhammad, un palestinien né en Irak risque d’être exécuté

AU 297/12, MDE 14/014/2012, 4 octobre 2012 ENVOYEZ VOS APPELS AVANT LE 15 NOVEMBRE 2012. Vérifiez auprès de votre section s’il faut encore intervenir après la date indiquée ci-dessus. Merci. À la fin du mois d’août, Ahmad Amr Abd al Qadir Muhammad, Palestinien né en Irak, a été transféré à al Kadhimiya, prison de Bagdad où les autorités procèdent aux exécutions. Il risque d’être mis à mort à tout moment, en dépit des graves préoccupations suscitées par son procès. Le 21 juillet 2006, Ahmad Amr Abd al Qadir Muhammad, 30 ans, a été interpellé par les forces de sécurité dans le quartier d’al Zayouna, à Bagdad, et détenu au secret pendant plus d’un an. Il aurait été torturé et contraint d’« avouer » son appartenance à un groupe armé qui avait l’intention de poser des bombes. Lorsque sa mère et des voisins ont été autorisés à lui rendre visite pour la première fois en août 2007, dans un centre de détention situé à Bagdad dans le quartier de Baladiyat, ils ont été choqués, tant il leur paraissait évident qu’il avait été torturé. Ils ont pu voir des blessures, notamment des marques de brûlures. Le 17 mai 2011, le tribunal pénal de Rusafah, à Bagdad, a condamné à mort Ahmad Amr Abd al Qadir Muhammad, en vertu de la loi antiterroriste de 2005. Les avocats de la défense ont avancé que des témoins des faits, dont des policiers, avaient livré des témoignages contradictoires. Dans son jugement, le tribunal a noté que l’accusé avait retiré lors de l’audience la déclaration où il se mettait lui-même en cause, affirmant qu’il avait fait cette (...)

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