Écrire Inde. 16 prisonniers risquent d’être exécutés

AU 337/12, ASA 20/040/2012, 26 novembre 2012 ENVOYEZ VOS APPELS AVANT LE 7 JANVIER 2013. Vérifiez auprès de votre section s’il faut encore intervenir après la date indiquée ci-dessus. Merci. Compte tenu de la récente exécution d’Ajmal Kasab, on craint que les autorités indiennes n’ôtent la vie à d’autres prisonniers dont les recours en grâce sont en cours d’examen. Le 21 novembre, les autorités indiennes ont exécuté Ajmal Kasab, ressortissant pakistanais déclaré coupable d’avoir participé aux attentats perpétrés à Mumbai en 2008. Il s’agit de la première exécution qui a lieu en Inde depuis huit ans. Ses modalités ne correspondaient pas aux pratiques habituelles, ce qui suscite de graves inquiétudes. Premièrement, en Inde, les recours en grâce sont généralement examinés dans l’ordre dans lequel ils sont formés. Or, l’État indien a étudié l’affaire d’Ajmal Kasab sans respecter cet ordre. Deuxièmement, l’exécution de cet homme n’a été annoncée au public qu’a posteriori. Les autorités indiennes ont tenté de se justifier publiquement à ce sujet en déclarant que l’objectif était d’éviter l’intervention de défenseurs des droits humains. Selon les chiffres officiels, 11 recours en grâce concernant 15 hommes et une femme sous le coup d’une condamnation à mort sont en cours d’examen par le président. Les personnes concernées sont Gurmeet Singh, Dharampal, Suresh et Ramji, Simon, Gnanaprakasam, Madaiah et Bilavandra, Praveen Kumar, Mohammed Afzal Guru, Saibanna Ningappa Natikar, Jafar Ali, Sonia et Sanjeev, Sundar Singh et Atbir. (...)

Action terminée

Toutes les infos

Infos liées

Toutes les actions

Continuons à agir

Pour une Belgique plus humaine envers les demandeurs d’asile

La Belgique doit se montrer plus humaine : demandez des voies sûres et légales pour les personnes contraintes de fuir de chez elles. Signez notre pétition !