Écrire Chine. Des femmes risquent la torture à cause de leurs croyances.

Action complémentaire sur l’AU 266/12, ASA 17/054/2012, 4 décembre 2012 ENVOYEZ VOS APPELS AVANT LE 15 JANVIER 2013 Sept femmes sont détenues arbitrairement dans un centre de désintoxication obligatoire pour drogués en Chine en raison de leurs croyances spirituelles, car elles pratiquent le Fa Lun Gong. Elles risquent de subir des actes de torture. Quinze pratiquants du Fa Lun Gong ont été placés en détention le 10 septembre 2012, lorsque des policiers en civil ont effectué des descentes dans deux maisons à Jiamusi, dans la province du Heilongjiang, où les pratiquants s’étaient réunis. Les policiers ont fouillé les maisons de fond en comble et confisqué des effets personnels. Ils n’ont montré aucun mandat d’arrêt et les familles des pratiquants n’ont pas été informées de l’interpellation de leurs proches. Le lendemain, neuf femmes et un homme étaient encore incarcérés au centre de détention de Jiamusi. Deux d’entre eux ont alors entamé une grève de la faim. Un mois plus tard, ces dix personnes ont été astreintes à deux ans de rééducation par le travail et transférées vers des camps le 11 octobre. Ren Shuxian, Zhao Juan, Zhang Shuying, Wang Yingxia, Cui Xiuyun et Xiang Xiaobo ont été envoyées au camp de désintoxication pour femmes de Harbin. Liu Lijie se trouve au sein de la 4e brigade de ce même camp. Zhang Shuhua et Qiu Yujie n’ont pas été admises en raison de leur mauvaise condition physique, due aux mauvais traitements qui leur ont été infligés au centre de détention. Pour la même raison, Zhang Limin n’a pas (...)

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