Écrire Irak. Condamnations à mort à la suite d’« aveux » extorqués.

AU 354/12, MDE 14/017/2012, 12 décembre 2012 ENVOYEZ VOS APPELS AVANT LE 23 JANVIER 2013 Quatre Irakiens ont été condamnés à mort le 3 décembre après la diffusion de leurs « aveux », obtenus sous la contrainte alors qu’ils étaient en détention provisoire et maintenus au secret. Nabhan Adel Hamdi, Muad Muhammad Abed, Amer Ahmad Kassar et un quatrième homme, dont on sait désormais qu’il s’agit de Shakir Mahmoud Anad, ont été condamnés à mort le 3 décembre pour des infractions liées au terrorisme à l’issue d’un procès inique devant le tribunal pénal d’Anbar (province d’Anbar, ouest de l’Irak). Leur affaire doit maintenait être examinée par la Cour de cassation, la plus haute juridiction irakienne. Si leurs peines sont confirmées par la Cour et ratifiées par le président, les quatre hommes cités risquent d’être exécutés à tout moment. Ceux-ci, tous autour de la trentaine, ont été arrêtés entre fin mars et début avril 2012. Ils ont, semble-t-il, été torturés lorsqu’ils ont été détenus au secret pendant plusieurs semaines à la Direction de la lutte contre la criminalité basée à Ramadi, la capitale de la province d’Anbar. Leurs « aveux » ont ensuite été diffusés les 24 et 25 avril sur Al Anbar, une chaîne de télévision locale. Lors de leur procès, ils ont déclaré au tribunal pénal d’Anbar qu’ils avaient été forcés sous la torture à « avouer » une complicité de meurtre. Les témoignages de codétenus et les photographies de certaines blessures que des représentants d’Amnesty International ont pu voir confirment leurs allégations de (...)

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