Écrire Soudan. Une enseignante, Jalila Khamis Koko, inculpée, encourt la peine de mort

Action complémentaire sur l’AU 84/12, AFR 54/052/2012, 14 décembre 2012 ENVOYEZ VOS APPELS AVANT LE 25 JANVIER 2013 À : Vérifiez auprès de votre section s’il faut encore intervenir après la date indiquée ci-dessus. Merci. Le 13 décembre, Jalila Khamis Koko, enseignante et militante soudanaise, a été inculpée de cinq infractions pénales. Elle encourt la peine de mort. Elle était détenue sans inculpation depuis plus de neuf mois. Le 13 décembre, Jalila Khamis Koko a été inculpée de cinq infractions pénales. Deux entrent dans la catégorie des crimes contre l’État et sont passibles, à ce titre, de la peine capitale en vertu du Code pénal soudanais de 1991 : « atteinte au système constitutionnel » (article 50) et « guerre contre l’État » (article 51). Les autres sont la « participation à la mise en œuvre d’une conspiration criminelle » (article 21), l’« incitation à la haine contre des courants religieux ou entre eux » (article 64) et la « publication de nouvelles erronées » (article 66). La prochaine audience concernant Jalila Khamis Koko a été fixée au 18 décembre. Peu après son inculpation, elle a été déférée aux tribunaux de Khartoum-Nord. Elle avait été placée jusqu’alors en détention administrative prolongée sous l’autorité du procureur en charge des crimes contre l’État. Arrêtée le 15 mars 2012, elle a passé les trois premiers mois à l’isolement au centre de détention du Service national de la sûreté et du renseignement. Au cours de cette période, son état de santé physique s’est considérablement détérioré. Jalila Khamis (...)

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