Écrire Shahrbano Nedam (f), 50 ans ...

... Tayebeh Hojjati (f) ; Akram (f), 35 ans , Soheila (f), 28 ans , Zahra (f), 30 ans , Amnesty International connaît l’identité complète de ces personnes MDE 13/041/2008 - AU 59/08 D’après le journal Etemad (Confiance), au moins deux femmes doivent être exécutées à la prison d’Evin, à Téhéran, le 5 mars. Trois autres risquent aussi une exécution imminente. Ces cinq femmes ont toutes été reconnues coupables de meurtre et condamnées à titre de qisas (« réparation »). Au stade actuel de la procédure, le chef du pouvoir judiciaire dispose du pouvoir d’ordonner la suspension de leur exécution. Shahrbano Nedam a été déclarée coupable d’avoir tué son époux il y a onze ans. Elle dément cette accusation, bien qu’elle ait initialement avoué le meurtre de crainte que son fils ne soit accusé. Shahrbano Nedam affirme que son mari s’est suicidé. Un examen médicolégal aurait conclu que cette version n’était pas à exclure. Akram est accusée d’avoir tué son époux, âgé de soixante-cinq ans, il y a cinq ans. Selon ses dires, sa famille l’avait forcée à se marier contre son gré avec cet homme après l’échec de son premier mariage avec un toxicomane. D’après le journal Etemad, Soheila pourrait aussi être exécutée le 5 mars, bien que son nom n’ait pas été confirmé par les autorités judiciaires. Soheila a tué son fils alors âgé de cinq jours. Etemad rapporte que lors de son procès, elle a expliqué que son fils était né d’une relation extraconjugale avec un toxicomane chez lequel elle s’était réfugiée un an auparavant. Comme elle refusait (...)

Action terminée

Toutes les infos

Infos liées

Toutes les actions

Continuons à agir