Yemen. Un Yéménite, Muhammad Abdullah Ali Hambaj, risque d’être exécuté sous peu.

Un Yéménite de 55 ans risque d’être exécuté sous peu après avoir passé 20 ans en prison. La Cour suprême a confirmé sa condamnation à mort, bien qu’une cour d’appel ait décidé précédemment de ramener sa peine à 10 ans d’emprisonnement. Muhammad Abdullah Ali Hambaj, un Yéménite de 55 ans, a épuisé toutes les voies de recours et risque d’être exécuté sous peu. Il a été condamné à mort en 2003 par le tribunal de première instance d’Al Baydha pour le meurtre de trois hommes, commis en 1992. La cour d’appel d’Al Baydha a ramené sa peine à 10 ans d’emprisonnement en 2005, et a ordonné sa libération étant donné qu’il avait déjà passé 12 ans derrière les barreaux. Le ministère public a continué d’insister pour que la peine capitale soit appliquée. C’est pourquoi la Cour suprême et la cour d’appel se sont sans cesse renvoyé l’affaire entre 2005 et 2008, date à laquelle la Cour suprême a finalement confirmé la condamnation à mort. Muhammad Hambaj n’a pas été condamné en vertu du principe de qisas (« réparation ») qui, dans les affaires d’homicide au Yémen, donne le droit à la famille d’une victime de réclamer l’exécution du coupable, de demander la commutation de la peine capitale en une peine d’emprisonnement moyennant une compensation financière ou d’accorder son pardon sans condition. Si la famille de la victime ne dépose pas de plainte, comme dans l’affaire de Muhammad Hambaj, le Code pénal yéménite prévoit que l’État peut condamner la personne déclarée coupable d’homicide à une peine allant de trois ans d’emprisonnement à la peine de (...)

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