Écrire Haïti. Des personnes déplacées risquent une arrestation arbitraire

Action complémentaire sur l’AU 172/12, AMR 36/005/2013, 6 mars 2013 ENVOYEZ VOS APPELS AVANT LE 17 AVRIL 2013 . Vérifiez auprès de votre section s’il faut encore intervenir après la date indiquée ci-dessus. Merci. Les habitants d’un camp de fortune de Port-au-Prince (Haïti), qui risquent d’être expulsés de force, ont été informés par la police que plusieurs d’entre eux figuraient sur une liste de personnes à arrêter. Amnesty International pense que cette menace est liée aux manœuvres d’intimidation conduites par le propriétaire présumé en vue de leur faire quitter le camp. La police locale a informé les habitants du camp de Grace Village, dans le quartier de Carrefour (Port-au-Prince), qu’elle disposait d’une liste de résidents qu’elle envisageait d’arrêter. Le 15 février, ces personnes ont appris qu’un mandat d’arrêt avait été décerné à deux d’entre elles, dont l’une est membre du comité du camp. Le 18 février, des habitants ont signalé que la police s’était rendue au camp et avait arrêté une autre membre du comité du camp. Celle-ci a été libérée sans inculpation le lendemain et n’a jamais su la raison de son arrestation. La police a ensuite informé les habitants du camp qu’elle disposait d’une liste de personnes qui allaient être arrêtées, y compris d’autres membres du comité. Une fois encore, les arrestations prochaines n’ont pas été justifiées. Les personnes figurant sur la liste et les deux auxquelles des mandats d’arrêt ont été décernés seraient entrées dans la clandestinité par crainte pour leur sécurité et celle (...)

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