Écrire Papouasie-Nouvelle Guinée. Craintes pour la sécurité de femmes accusées de « sorcellerie »

AU 90/13, ASA 34/001/2013, 12 avril 2013 ENVOYEZ VOS APPELS AVANT LE 24 MAI 2013. Vérifiez auprès de votre section s’il faut encore intervenir après la date indiquée ci-dessus. Merci. Une femme grièvement blessée et ses deux filles sont détenues en Papouasie-Nouvelle-Guinée par un groupe qui les accuse de pratiquer la « sorcellerie ». Les inquiétudes sont grandes pour leur sécurité après la décapitation la semaine dernière d’une femme elle aussi accusée de « sorcellerie ». La réaction de la police a pour l’instant été très insuffisante. Selon certaines sources dans le pays, la femme est grièvement blessée et porte notamment une profonde entaille au cou depuis son agression aux alentours du 2 avril 2013. Des habitants ont bloqué les routes afin d’empêcher ces trois femmes de quitter Lopele, dans le district de Bana (sud de Bougainville), pour aller la faire soigner. Toutes trois sont aujourd’hui détenues dans un centre de santé rudimentaire par des membres de la population locale qui les accusent de pratiquer la « sorcellerie ». Pour l’instant, la police s’est contentée d’envoyer un seul policier à Lopele pour négocier la libération de ces femmes. Vers le 4 avril, une enseignante militante des droits des femmes, Helen Rumbali, a été décapitée sous les yeux de la population locale après avoir elle aussi été accusée de « sorcellerie ». Des policiers étaient présents sur les lieux mais ils ont affirmé n’avoir pas pu intervenir en raison de l’hostilité de la foule. En mars, la Commission des réformes juridiques et (...)

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